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« Les États-Unis paieront le prix de l’attaque terroriste contre des civils à Qeshm », promet le président du Parlement

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf (Archives)

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a fermement condamné la dernière frappe aérienne américaine contre les habitations civiles sur l’île de Qeshm. Il a qualifié cet acte de nouvel exemple des atrocités commises par les États-Unis à l’encontre du peuple iranien et a affirmé que les responsables en paieraient le prix.

Dans un message publié jeudi sur X, M. Ghalibaf a déclaré : « Les États-Unis souillent chaque jour leurs mains d’un nouveau crime ; l’attaque terroriste contre les habitations de civils sur l’île de Qeshm est la poursuite des atrocités commises à Minab et à Lamerd. »

« Les Américains ont pris l’habitude de compenser les revers qu’ils essuient sur le champ de bataille en versant le sang des innocents. Ils en paieront le prix », a-t-il promis.

Cette déclaration intervient après une frappe aérienne américaine de forte intensité ayant visé deux habitations du quartier de Chah Tangu, sur l’île de Qeshm. L’attaque a coûté la vie à trois membres d’une même famille : un père, une mère et leur enfant de deux ans. D’autres enfants de la famille ont également été blessés.

Cette attaque criminelle s’inscrit dans une série d’agressions américaines répétées contre des zones civiles du sud de l’Iran.

La frappe contre l’école primaire Shajareh Tayyebeh, à Minab, est survenue le premier jour de l’agression militaire américano-israélienne contre l’Iran (28 février). Elle est considérée comme l’attaque terroriste la plus meurtrière contre des civils : on déplore 168 morts en martyr, dont 120 élèves et 26 enseignants. Plus de 110 personnes ont également été blessées.

Le 28 février également, un gymnase de Lamerd, dans le sud de l’Iran, a été attaqué par les États-Unis alors qu’une équipe féminine de volley-ball utilisait les installations. L’attaque a fait au moins 21 morts, dont quatre enfants, et 100 blessés.

Le ciblage délibéré de quartiers résidentiels et d’infrastructures civiles révèle la véritable nature terroriste de la guerre d’agression menée par les États-Unis contre la République islamique d’Iran.

Alors que les forces armées iraniennes poursuivent des opérations de représailles précises et légitimes contre des cibles militaires et des bases américaines dans la région, Washington a eu recours à des attaques abjectes contre des familles innocentes dans une tentative désespérée de compenser ses échecs successifs sur le champ de bataille.

L’avertissement ferme du président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, reflète la détermination inébranlable de la nation iranienne à demander des comptes aux États-Unis pour commettre des crimes de guerre. Le sang innocent des civils tombés en martyrs ne sera pas oublié, et les agresseurs devront inévitablement répondre des conséquences de leurs crimes contre le peuple iranien.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV