TV
Infos   /   A La Une   /   Iran   /   Moyen-Orient   /   L’INFO EN CONTINU

La capitulation n’a pas sa place dans le lexique de la nation iranienne, affirme un commandant de l’armée

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le commandant adjoint de l’armée pour la coordination, le contre-amiral Habibollah Sayyari. (Archives)

Un haut commandant de l’armée iranienne a salué les victoires du pays dans trois guerres imposées depuis la Révolution islamique de 1979, affirmant que la soumission à l’ennemi n’a pas sa place dans le lexique national.

Le commandant adjoint de l’armée pour la coordination, le contre-amiral Habibollah Sayyari, a tenu ces propos jeudi lors d’un rassemblement nocturne à Téhéran organisé en soutien à la République islamique d’Iran.

Il a déclaré que les trois guerres illégales contre l’Iran, à savoir la guerre Iran-Irak des années 1980 ainsi que deux actes d’agression américano-israéliens, une guerre de 12 jours en juin 2025 et une autre de 40 jours survenue dans l’année en cours, visaient à renverser la Révolution islamique et à démembrer le pays.

Il a cité quatre facteurs ayant conduit à l’échec des ennemis dans les trois guerres : un commandement solide des forces armées iraniennes, la fermeté de la nation, les capacités défensives et dissuasives des forces armées, ainsi que la présence de la population sur le terrain.

Il a déclaré : « Tout au long de l’histoire, notre peuple n’a jamais accepté la captivité ni la soumission à l’ennemi. Comment pourrait-il aujourd’hui s’incliner devant un groupe d’individus en quête de réconfort, venus de milliers de kilomètres pour nous contraindre à nous soumettre ? La capitulation a-t-elle une place dans le lexique de notre nation ? Certainement pas. »

En 1980, moins de deux ans après la victoire de la Révolution islamique, l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein a lancé une invasion d’envergure afin de s’emparer de la province iranienne du Khouzestan, riche en ressources.

Alors que l’armée était majoritairement en désarroi, les Iraniens se sont rangés sous la direction du défunt fondateur de la République islamique d’Iran, l’imam Khomeini (que son âme repose au paradis), en se précipitant sur les fronts de guerre pour repousser les forces irakiennes et libérer les territoires occupés.

La guerre s’est achevée en 1988 par un accord de cessez-le-feu, l’ancien dictateur irakien n’ayant atteint aucun de ses objectifs et l’Iran n’ayant rien cédé de son territoire.

De même, lors des deux récentes agressions israélo-américaines, les ennemis ont été contraints d’accepter une trêve face à la résistance courageuse, dont fait preuve l’Iran et à ses opérations de représailles couronnées de succès.

Le contre-amiral Sayyari, commandant adjoint de l’armée pour la coordination, a déclaré que, lors des trois offensives militaires contre l’Iran, l’ennemi avait bénéficié d’un soutien international et avait eu recours à des forces agissant par procuration sur le terrain.

Lire aussi: Les forces armées iraniennes prêtes à renforcer la sécurité nationale en coopération avec l’appareil judiciaire(Général Abdollahi)

Selon lui, Saddam Hussein a été un mandataire de l’ennemi lors de la première guerre imposée, tandis que le régime sioniste a joué le même rôle lors des deux autres actes d’agression.

« Lors des trois guerres, les ennemis pensaient pouvoir facilement entrer dans notre pays et s’emparer de nos provinces », a-t-il ironisé, soulignant qu’ils ont été vaincus car ils n’ont pas réussi à faire s’effondrer l’Ordre islamique ni à démembrer l’Iran.

Il a également affirmé que l’ennemi avait ciblé des installations de l’armée dans une ville avec 1 200 missiles, drones et bombes, mais que ces attaques n’avaient pas réussi à ébranler la détermination des forces armées iraniennes et qu’elles les avaient au contraire rendues plus fortes.

Il a assuré que les forces armées de la République islamique d’Iran à savoir l’armée, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), la police, les forces de mobilisation populaire (Bassidj) et le ministère de la Défense, sont toutes unies et prêtes à répondre avec fermeté à toute menace future.

Partager Cet Article
SOURCE: FRENCH PRESS TV