Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a détaillé les grandes lignes d’un éventuel mémorandum d’entente entre l’Iran et les États-Unis, indiquant que le Liban n’avait jamais été exclu des considérations stratégiques de l’Iran.
Il a affirmé : « Dans le cadre proposé, les hostilités cesseraient sur tous les fronts, y compris au Liban, et aucune des deux parties n’initierait la guerre ni n’aurait recours à la force. »
Ces déclarations interviennent alors que le régime israélien a lancé, vendredi, de multiples frappes aériennes, attaques de drones et tirs d’artillerie contre plusieurs villes et villages du sud du Liban.
Alors que l’Iran et les États-Unis semblent proches de finaliser un mémorandum susceptible d’ouvrir la voie à une désescalade régionale, ces frappes israéliennes peuvent-elles être interprétées comme l’expression de l’insatisfaction du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu à l’égard de son allié américain, Donald Trump ? Révèlent-elles l’existence d’un profond désaccord entre Washington et Tel-Aviv ?
Xavier Dupret, économiste belge, s’exprime sur le sujet.