Lors de sa conférence de presse hebdomadaire tenue le 11 mai à Téhéran, le porte‑parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a souligné que l’initiative présentée par la République islamique d’Iran pour mettre fin au conflit dans la région repose sur une approche « raisonnable » et « généreuse ».
Il a affirmé que Téhéran ne réclame rien au‑delà des droits légitimes de la nation iranienne, notamment la fin de la guerre dans la région, la cessation des actes de piraterie maritime visant les navires iraniens et la libération des avoirs appartenant au peuple iranien, injustement gelés depuis des années.
M. Baghaï a estimé que cette proposition reflète la volonté de l’Iran de contribuer à la paix et à la stabilité régionales, tout en déplorant que Washington persiste à formuler des exigences qu’il a qualifiées de « déraisonnables », influencées par les positions du régime israélien. Selon lui, une solution durable ne peut être atteinte que par un engagement sincère et équitable de toutes les parties concernées.
Réaction et analyse d'Ayssar Midani, experte politique et spécialiste du Moyen-Orient.