Le commandement du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) à Téhéran a organisé un exercice militaire de grande envergure axé sur la préparation à affronter les forces ennemies sur tous les fronts.
L’exercice a été organisé par la division Mohammad Rasulullah du CGRI dans la capitale iranienne, a annoncé mardi 12 mai le commandant de la division, le général Hassan Hassanzadeh.
Cet exercice a été organisé pour rendre hommage à l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, le Leader martyr de la Révolution islamique.
« Tous les scénarios, tactiques et techniques, tant individuelles qu’en équipe, pour affronter l’ennemi sur n’importe quel terrain ont été répétés et évalués », a déclaré Hassanzadeh ajoutant que l’exercice avait pleinement atteint ses objectifs, à savoir l’amélioration des capacités de combat pour faire face à toute action hostile de l’ennemi américano-israélien.
Malgré un cessez-le-feu fragile, négocié par le Pakistan au début du mois d’avril, les forces armées iraniennes continuent de maintenir un niveau d’alerte élevé.
L’armée iranienne et le CGRI ont intégré leurs forces de défense aérienne, navales et terrestres, mis à jour leurs listes de cibles et fabriqué de nouvelles armes même pendant le cessez-le-feu.
À noter que l’agression non provoquée des États-Unis et d’Israël contre l’Iran a débuté le 28 février avec des raids aériens, qui ont ciblé de hauts responsables et commandants iraniens.
En riposte, les forces armées iraniennes dans le cadre de l’opération Vraie Promesse IV ont mené 100 vagues de frappes de représailles réussies contre des cibles américaines et israéliennes sensibles et stratégiques à travers la région. Elles ont aussi bloqué le détroit d’Ormuz aux pétroliers et méthaniers affiliés à l’ennemi et à ceux qui coopèrent avec lui, afin de maintenir la sécurité de cette voie maritime cruciale.
Les autorités iraniennes ont averti à plusieurs reprises contre le maintien par les États‑Unis d’un blocus naval illégal des ports iraniens, soulignant que Téhéran est prêt à une guerre de longue durée si la trêve venait à s’effondrer.