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ONU : la réforme de la structure du Conseil de sécurité est essentielle

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres. (Archives)

Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a souligné : « La réforme de la structure du Conseil de sécurité est non seulement importante, mais aussi essentielle. »

Guterres a averti que ceux qui persistent à revendiquer leurs privilèges aujourd’hui pourraient en payer le prix demain.

« Nous devons tous avoir le courage d’initier le changement, et le monde ne nous attendra pas et nous ne devons pas attendre non plus », a-t-il noté.

Le porte-parole adjoint de l’ONU, Farhan Haq, a détaillé, au cours de son point de presse le 19 janvier, que le secrétaire général avait souligné à plusieurs reprises l’élargissement du Conseil de sécurité.

Concernant les propositions en la matière, il a précisé qu’il n’incombe pas au secrétaire général de privilégier le plan d’un État membre au détriment de celui d’un autre. Il est clair qu’en vertu de la Charte des Nations unies, les États membres doivent s’entendre eux-mêmes sur toute modification dans la Charte, y compris le changement de la composition du Conseil de sécurité.

Le porte-parole adjoint de l’ONU a rappelé : « Les États l’ont déjà fait par le passé. Le Conseil de sécurité comptait 11 membres lors de la création de l’ONU et puis il est passé à 15. Cela a nécessité la première série de réformes. »

Il a ajouté : « Il est temps de mettre en œuvre de nouvelles réformes, s’il n’est pas déjà tard. On en discute depuis des années, mais le secrétaire général souhaite une représentation plus large afin que davantage de pays se sentent pleinement intégrés au Conseil de sécurité. Les modalités pratiques sont laissées à la discrétion des États membres. »

Se référant au secrétaire général de l’ONU, Farhan Haq a souligné que le Conseil de sécurité et sa composition, qui est l’héritage de la Seconde Guerre mondiale, nécessitent des adaptations aux nouvelles circonstances, outre le fait que les problèmes causés par l’application du droit de veto sont source de divisions au sein du Conseil.

Après avoir traité les lacunes existantes, le porte-parole adjoint de l’ONU a ajouté qu’il existe des moyens de traiter ces questions, et les États membres ont proposé différentes solutions, la décision finale leur revenant.

Cinq nouveaux États, dont deux africains ont officiellement rejoint les pays membres non permanents du Conseil de sécurité des Nations unies depuis ce 1er janvier 2026, pour le mandat 2026-2027. La République démocratique du Congo et le Libéria ont vu hisser leurs drapeaux au siège de l’ONU à New York jeudi 1er janvier 2026.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV