La situation à Gaza demeure tragique, caractérisée par des bombardements continus orchestrés par le régime sioniste qui vise des écoles et des camps de réfugiés qui accueillent des Palestiniens déplacés. Ces attaques ont entraîné des pertes humaines considérables, touchant particulièrement les femmes et les enfants.
Dans une récente interview diffusée par Al-Jazeera, des sources médicales situées dans la bande de Gaza ont rapporté que 35 Palestiniens sont tombés en martyr à la suite aux frappes israéliennes qui ont eu lieu depuis jeudi matin 10 octobre.
Parmi ces victimes, 22 étaient des Palestiniens déplacés qui avaient trouvé refuge dans l’école Rafidah située dans l’ouest de la ville de Deir al-Balah, au cœur de la bande de Gaza.
Le directeur général du bureau des médias du gouvernement de Gaza a condamné l’attaque avant de rejeter les déclarations de l’armée du régime sioniste relatives à la présence de groupes de résistance au sein des habitations des personnes déplacées.
La chaîne RT en langue arabe a signalé que la nouvelle ville d’Absan, située dans l’est de Khan Younès (sud de la bande de Gaza), a été frappée par des bombardements d’artillerie de l’armée israélienne.
Selon le rapport, une attaque israélienne visant un groupe de citoyens palestiniens au cœur de la ville de Rafah a entraîné la mort de deux personnes, tandis qu’un grand nombre d’autres ont subi des blessures.
Par ailleurs, certaines sources de l’hôpital Al-Awda, dans le nord de Gaza, ont annoncé que plusieurs drones du régime sioniste ont été tirés sur l’hôpital qui est situé dans la zone Tal al-Zaatar (nord de la bande de Gaza).
Depuis le mois d’octobre 2023, le régime sioniste qui bénéficie de l’appui des États-Unis a intensifié ses offensives sur la bande de Gaza, entraînant des actes de violence extrême à l’encontre des Palestiniens. Ces attaques ciblent particulièrement les camps de réfugiés, où la situation humanitaire est déjà précaire.