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Les forces américaines et alliés ont été attaquées 16 fois en Irak et en Syrie ce mois-ci (Pentagone)

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des troupes américaines à la base de Conoco à Deir ez-Zor, en Syrie. © Al-Mayadeen

Au milieu de l’indignation régionale face au soutien massif des États-Unis aux bombardements incessants du régime israélien contre les Palestiniens dans la bande de Gaza, les États-Unis affirment que leurs forces et leurs alliés ont été attaqués à au moins 16 reprises à travers l’Irak et la Syrie voisine ce mois-ci.

Depuis le 17 octobre, « les forces américaines et de la coalition ont été attaquées au moins 12 fois en Irak [et] quatre fois en Syrie », a déclaré jeudi 26 octobre le général de brigade Pat Ryder, porte-parole du Pentagone.

Ryder a déclaré que la dernière de ces attaques a eu lieu jeudi 26 octobre dans la région du Kurdistan (nord de l’Irak), n’ayant causé « aucune victime » imposant seulement « quelques dégâts mineurs aux infrastructures ».

Le Pentagone a également confirmé que 19 soldats américains avaient reçu un diagnostic de « traumatisme crânien » à la suite de ces frappes. Les attaques ont été menées avec « un mélange de drones d’attaque à sens unique et de roquettes », a précisé Ryder.

Le responsable du Pentagone a déclaré que 15 soldats américains dans la région d’al-Tanf en Syrie et 4 soldats à Aïn al-Assad, en Irak, présentaient un « traumatisme crânien ». Selon ce dernier, deux autres soldats ont subi d’autres blessures mineures à al-Tanf et tous ces gens ont désormais regagné leur poste.

Ces derniers jours, des statistiques contradictoires ont été publiées sur les blessures de soldats américains suite à des attaques de drones et de roquettes contre des bases américaines en Irak et en Syrie.

Hier, le Pentagone a annoncé que 21 militaires américains avaient été légèrement blessés après les attaques des 17 et 18 octobre contre ses bases.

Il y a environ 2 500 soldats américains en Irak et quelque 900 en Syrie dans le cadre de ce que Washington prétend être une force de combat contre Daech. Les États-Unis ont maintenu leurs forces sur place, même si les deux pays arabes et leurs alliés ont vaincu le groupe terroriste takfiriste fin 2017.

Plus tôt ce mois-ci, le groupe antiterroriste irakien Kataëb Hezbollah a menacé de cibler les bases américaines en Irak et dans toute la région si les États-Unis intervenaient dans la guerre du régime israélien contre Gaza, qui a jusqu’à présent coûté la vie à plus de 7 000 Palestiniens, principalement des femmes et des enfants.

Les États-Unis et d’autres alliés d’Israël, lui ont fourni des milliers de lots d’armes depuis le début de la guerre à Gaza et ont qualifié les attaques barbares de Tel-Aviv contre le territoire palestinien de moyen d’« auto-défense ».

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV