Au sommaire :
1-Un Russe tué dans les frappes israéliennes sur la bande de Gaza
Un médecin ayant la citoyenneté russe, sa femme et son enfant ont été tués dans une frappe aérienne lancée par le régime d'apartheid ce mardi matin sur la bande de Gaza. Elle aurait pour objectif d'éliminer des responsables du Djihad islamique.
Un citoyen russe, du nom de Jamal Abu Khaswan, a été tué lors de frappes aériennes israéliennes sur la bande de Gaza réalisées mardi avant l'aube, a appris Sputnik auprès du ministère de la Santé de la Palestine. La mission diplomatique russe à Ramallah a plus tard confirmé cette information.
D'après un voisin et ami de la victime, également citoyen russe, "un missile a frappé l'appartement où vivait Abu Khaswan, ce qui a entraîné sa mort avec celle de sa femme et son fils".
Dans la bande de Gaza, le Russe était à la tête d'un établissement médical spécialisé en physiothérapie et en médecine physique.
D'après le dernier bilan du ministère palestinien de la Santé, les frappes de mardi ont tué douze personnes et blessé 20 autres.
Les frappes du Tsahal
Les frappes aériennes ont commencé peu après 02H00 (23H00 GMT) et se sont poursuivies pendant près de deux heures, selon les journalistes de l'AFP à Gaza. L'armée israélienne a annoncé de son côté avoir mené des frappes sur des "cibles du Djihad islamique" dans la bande de Gaza.
Les attaques surviennent moins d'une semaine après l'annonce d'une trêve obtenue à la suite d'une médiation égyptienne au terme d'une nouvelle escalade de violences de moins de 48 heures entre l'armée israélienne et le Djihad islamique. Elle faisait suite à la mort dans une prison israélienne d'un responsable de ce mouvement en grève de la faim pendant près de trois mois, rappelle l'agence.
Depuis le début de l'année, au moins 120 Palestiniens, 19 Israéliens, une Ukrainienne et un Italien ont été tués dans des violences liées au conflit israélo-palestinien, selon un décompte de l'AFP établi à partir de sources officielles israéliennes et palestiniennes.
Source : Sputnik
2-Kiev avoue vouloir "tuer des Russes partout dans le monde", le Kremlin réagit
"Nous avons tué des Russes et nous continuerons à les tuer partout dans le monde". Cette déclaration du chef du renseignement ukrainien, Kirill Boudanov, fait preuve une nouvelle fois de l’activité terroriste du régime de Kiev, a estimé le porte-parole du Kremlin. Moscou promet une riposte et attend une réaction de la part de l’Occident.
Le Kremlin a fermement condamné ce 8 mai les paroles du chef du renseignement ukrainien sur l’intention de Kiev de "tuer des Russes partout dans le monde".
"En effet, c’est une déclaration monstrueuse. Faite par M.Boudanov, elle est une confirmation directe de ce que le régime de Kiev finance non seulement des activités terroristes, mais est aussi le vrai organisateur de ces activités. Cette déclaration donne une autre caractéristique importante du régime de Kiev. Nous condamnons fermement ces propos", a indiqué Dmitri Peskov, porte-parole du Président russe.
Début mai, le chef du renseignement ukrainien a avoué auprès de Yahoo News que ses compatriotes avaient tué et qu’ils allaient "continuer à tuer des Russes n’importe où dans le monde jusqu’à la victoire complète de l’Ukraine".
Kirill Boudanov répondait à la question de savoir si Kiev était impliqué dans le meurtre de la journaliste Daria Douguina, fille de l’intellectuelle russe Alexandr Douguine, en août 2022.
Une riposte est promise
Pour le Kremlin, ces propos de Boudanov "confirment une énième fois le bien-fondé de l’opération militaire spéciale, actée par Vladimir Poutine".
En attendant une réaction de l’Occident, la Russie y apportera quand même une réponse, poursuit Dmitri Peskov. Les services spéciaux feront tout le nécessaire, personne ne peut en douter, a-t-il ajouté.
"Nous allons suivre de près la réaction des capitales européennes et surtout de Washington. Il est très difficile d’imaginer que de telles déclarations terroristes en provenance de Kiev puissent rester sans être condamnées", conclut le Kremlin.
Source : Sputnik
3-"Si nous faisions confiance aux USA, nous finirions comme l'Afghanistan", dit un ministre turc
Après avoir éliminé les institutions occidentales, la Turquie construit sa propre ligne de comportement sans prêter attention à ce que dit Washington, a déclaré le ministre turc de l’Intérieur. Si Ankara continuait de lui faire confiance, il pourrait subir le sort de l’Afghanistan, selon lui.
Ankara a réussi à se libérer de l’influence occidentale et ne tient plus compte des déclarations américaines, a indiqué le ministre turc de l’Intérieur.
"La Turquie a liquidé les institutions créées par l’Occident. (…) Dans le passé, quand les ambassadeurs parlaient de la Turquie, tout le monde s'alarmait. Maintenant, quand le Président des États-Unis dit quelque chose, la Turquie ne s’agite pas", a noté Suleyman Soylu dans un discours diffusé sur Ülke TV.
En avril, le ministre a estimé que les États-Unis continuaient de perdre leur crédibilité dans le monde, et que l’Europe n’était que leur "pion". Et d’ajouter que les pays africains détestent les États qui les exploitent et se tournent vers leurs langues locales.
Une menace terroriste évitée
En plus de cela, l’interaction étroite avec Washington aurait pu conduire à l’installation de terroristes près de la frontière turque. Suleyman Soylu , ministre turc de l'Intérieur a cité l’exemple de la province Hatay, située dans le sud du pays:
"J'étais dans l’Hatay, nous avons montré à quel point l’Hatay était importante lors du tremblement de terre. Serait-il sûr d'avoir un État terroriste dans cette région maintenant? Si nous faisions confiance aux États-Unis ici, nous finirions comme l'Afghanistan", a-t-il martelé.
Source : Sputnik
4-Les ministres arabes des Affaires étrangères annoncent la reprise de la participation de la Syrie aux réunions de la Ligue arabe
À l’issue de leur réunion au Caire, les ministres des Affaires étrangères de la Ligue des États arabes ont adopté, la résolution n°8914, sur la reprise de la participation des délégations de la République arabe syrienne aux réunions du Conseil de la Ligue des États arabes et de toutes ses organisations et ses organes affiliés à partir d’aujourd’hui.
Le Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel sous la présidence de la République arabe d’Égypte, en sa session extraordinaire tenue le dimanche 7 mai 2023, décide de renouveler l’engagement de préserver la souveraineté, la stabilité et l’intégrité territoriale de la Syrie, sur la base de la Charte et des principes de la Ligue des États arabes, et réaffirmer l’importance de poursuivre et d’intensifier les efforts arabes visant à aider la Syrie à sortir de sa crise, partant de la volonté de mettre fin aux souffrances du peuple syrien au cours des dernières années et conformément à l’intérêt arabe commun et aux relations fraternelles qui unissent tous les peuples arabes, y compris le peuple syrien, et sa contribution historique à la civilisation et à la culture arabe.
La résolution a salué les déclarations arabes émanant de la réunion de Djeddah sur la Syrie le 14 avril 2023 et la réunion d’Amman sur la Syrie le premier mai 2023, et le désir de jouer un rôle arabe de premier plan dans les efforts visant à résoudre la crise syrienne, qui traite toutes les conséquences de la crise humanitaire, sécuritaire et politique sur la Syrie et son peuple et aborde les répercussions de cette crise sur les pays voisins, la région et le monde.
Elle a également salué la volonté de la République arabe syrienne de coopérer avec les pays arabes pour mettre en œuvre les résultats des données arabes pertinentes et la nécessité de mettre en œuvre les engagements et les consensus obtenus à la réunion d’Amman, ainsi que d’adopter les mécanismes nécessaires pour activer le rôle arabe.
La résolution a souligné l’importance de prendre des mesures pratiques et efficaces pour résoudre progressivement la crise conformément au principe du pas à pas et conformément à la résolution n°2254 du Conseil de sécurité, en commençant par des mesures continues permettant l’acheminement de l’aide humanitaire à tous les sinistrés en Syrie, selon les mécanismes adoptés dans les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité.
Elle a approuvé la formation d’un comité de liaison ministériel composé de la Jordanie, de l’Arabie saoudite, de l’Irak, du Liban, de l’Égypte et du secrétaire général pour suivre la mise en œuvre de la déclaration d’Amman et poursuivre le dialogue direct avec le gouvernement syrien afin de parvenir à une solution globale à la crise syrienne qui traite toutes ses conséquences selon la méthode étape par étape et conformément à la résolution n°2254 du Conseil de sécurité, et le comité soumet des rapports périodiques au Conseil de la Ligue des États arabes au niveau ministériel.
La participation des délégations du Gouvernement de la République arabe syrienne aux réunions du Conseil de la Ligue des États arabes et de toutes ses organisations et ses organes affiliés reprendront à compter du 7 mai 2023.
La Syrie accueille avec intérêt la décision de la reprise de sa participation aux réunions de la Ligue arabe
La Syrie a affirmé qu’elle suivait avec intérêt la décision émanant aujourd’hui de la session extraordinaire du Conseil de la Ligue des États arabes, faisant noter que la prochaine étape nécessite une approche arabe efficace et constructive aux niveaux bilatéral et collectif.
Le ministère des Affaires étrangères et des Expatriés a déclaré aujourd’hui dans un communiqué, dont SANA a reçu une copie : « La Syrie a suivi les orientations et les interactions positives qui se déroulent actuellement dans la région arabe, et croit que cela est dans l’intérêt de tous les pays arabes, et dans l’intérêt d’assurer la stabilité, la sécurité et la prospérité de son peuple. »
Et le ministère des Affaires étrangères d’ajouter : « Dans ce contexte, la Syrie a accueilli avec intérêt la décision rendue par la réunion du Conseil de la Ligue des États arabes en sa session extraordinaire au niveau des ministres des Affaires étrangères tenue au siège du secrétariat général de la Ligue le 7 mai 2023, concernant la reprise de la participation des délégations du gouvernement de la République arabe syrienne aux réunions du Conseil de la Ligue, et de toutes ses organisations et ses organes affiliés à compter d’aujourd’hui. »
Et le ministère des Affaires étrangères de poursuivre : « La Syrie souligne dans le même contexte l’importance du dialogue et de l’action conjointe pour faire face aux défis auxquels sont confrontés les pays arabes. »
Le ministère des Affaires étrangères a conclu sa déclaration en disant : « la Syrie, membre fondateur de la Ligue des États arabes, renouvelle sa position continue sur la nécessité de renforcer le travail et la coopération arabes conjoints, et affirme que la prochaine étape nécessite une approche arabe efficace et constructive aux niveaux bilatéral et collectif sur la base du dialogue, du respect mutuel et des intérêts communs de la nation arabe. »
source : Al Manar
5-On évite la Troisième Guerre mondiale grâce à ce trait de caractère de Poutine, selon un colonel US
Vladimir Poutine ne cède pas aux émotions face aux actions irréfléchies de l’Ouest, c’est ce qui empêche le déclenchement de la Troisième Guerre mondiale, indique Douglas Macgregor, ex-conseiller du chef du Pentagone. Et ce alors que le conflit en Ukraine est tout à fait « fabriqué » par l’Occident qui cherche depuis des années à affaiblir la Russie.
La réaction raisonnable du président russe aux démarches irrationnelles des États-Unis et leurs alliés permet d’éviter la Troisième guerre mondiale, a déclaré le colonel Douglas Macgregor, ancien conseiller du secrétaire d’État à la Défense sous la présidence de Donald Trump.
« Nous devons être reconnaissants de ce que Poutine fait preuve de retenue. Ce n’est pas quelqu’un qui cède aux émotions, Dieu merci. Mais ici [à Washington, ndlr] on est gouverné par beaucoup d’émotion et ça m’inquiète », a-t-il estimé lors d’un entretien à la chaîne YouTube London Real.
Il a rappelé que la Russie avait lancé son opération militaire spéciale en Ukraine pour protéger son propre territoire, avec des objectifs concrets excluant toute crise mondiale.
Moscou n’a jamais eu l’intention d’utiliser une arme nucléaire en premier, seulement en riposte, ce qui est d’ailleurs entériné dans sa doctrine.
En revanche, à Washington, on entend souvent des propositions « stupides ». Par exemple, effectuer « une petite frappe nucléaire » avec une arme tactique, souligne Douglas Macgregor.
Une crise « fabriquée »
La situation actuelle en Ukraine est d’origine artificielle, poursuit-il. Elle vient du travail imaginé, mené par les États-Unis depuis au moins les 20 dernières années, justement pour affaiblir et saborder la Russie « par tous les moyens possibles. »
En plus de cela, l’Occident ment systématiquement au sujet de la Russie et de l’Ukraine, « depuis des mois voire des années », ce qui s’inscrit dans sa stratégie antirusse. De ce fait, l’ex-militaire qualifie l’Occident d’« empire du mensonge. »
Plus tôt, Douglas Macgregor avait estimé que lorsque le conflit serait fini, l’Ukraine s’effondrerait et, avec elle, l’OTAN. Il avait également indiqué dans une interview que, contrairement aux analyses de Washington, ce conflit n’avait pas affaibli la Russie, mais au contraire l’OTAN.
source : Sputnik Afrique