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Le Hezbollah irakien à Biden: Nous ferons de l'Irak un “enfer” pour vous

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Porté par ce sentiment anti-américain décuplé, le Parlement irakien a voté en janvier 2020 en faveur de l’expulsion des 5200 soldats américains déployés en Irak – et potentiellement des militaires de toute la coalition internationale intervenant dans la région au nom d’une prétendue lutte anti-terroriste. (Photo d’illustration)

Le porte-parole du groupe de Résistance irakien, Kataeb Hezbollah, Abu Ali al-Askari a vivement critiqué le Premier ministre irakien, Mustafa Al-Kadhimi, le qualifiant de “traître” sans plus de détail et sans aller plus loin dans ses mots.

Les critiques formulées par le porte-parole du Kateb, à l’encontre du Premier ministre irakien semble être liées à un remaniement au sein des services du Renseignement irakien qui a abouti à la marginalisation des chiites remplacés sous l’ordre du Premier ministre irakien par des forces émiraties.

« Si vous reprenez la politique de l’hostilité envers nous, et si vous ne retirez pas vos mercenaires de chez nous, nous vous montrerons l’enfer d’ici-bas avant l’enfer d’autre monde, par la même méthode qui a puni et humilié vos prédécesseurs », a promis la résistance irakienne par la voix de son porte-parole.

La tension monte entre le mouvement Kataeb de l’Irak et les États-Unis depuis l'année dernière et à la suite des bombardements américains visant les sièges du mouvement de la Résistance ces dernières semaines qui ont fait 30 morts et 60 blessés.

Environ un mois après l’attaque américaine contre les forces du Hezbollah irakien, le Parlement irakien a adopté une loi interdisant la présence de troupes US sur le sol irakien, mais le président américain de l'époque, Donald Trump, a menacé Bagdad d'imposer « des sanctions sans précédent jamais vues auparavant ».

L'armée américaine a jusqu'à présent refusé de quitter l'Irak sous prétexte de ce qu'elle appelle une «formation militaire» des forces irakiennes.

Abu Ali al-Askari a fini par appeler les combattants yéménites à poursuivre leur représailles « dissuasives » contre l’ennemi.

Épaulée par les comités populaires d’Ansarallah, l'armée yéménite, a infligé des dégâts aux positions saoudiennes au cours des deux dernières semaines ayant recours à des attaques de représailles dissuasives en riposte aux bombardements meurtriers de la coalition d’agression menée par Riyad sur le pays.

 

 

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV