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Une agression militaire turque déstabilisa de nouveau la Syrie

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Un élément pro-turc dans la province syrienne de Hama, 6 juin 2019. ©AFP

Les partis politiques syriens ont mis en garde contre toute opération militaire turque dans le nord et l’est de la Syrie, précisant que ceci déstabiliserait de nouveau la Syrie.

Vingt-cinq partis politiques dont les sièges se trouvent dans le nord et l’est de la Syrie, ont publié, jeudi 25 juillet, un communiqué conjoint : « la Turquie multiplie ses menaces d’attaque militaire contre le nord et l’est de la Syrie pour des raisons absurdes et elle tente d’imposer ses propres conditions pour mettre en place une zone tampon à la frontière turco-syrienne. Il faut entreprendre toutes les mesures nécessaires pour prévenir une agression turque, car celle-ci déstabilisera la région et compliquera davantage la situation en Syrie. Une attaque turque balisera le terrain à des massacres et à des destructions dans le nord et l’est de la Syrie et affaiblira tous les efforts internationaux visant à parvenir à une solution politique ».

À travers leur communiqué, les partis politiques syriens ont souhaité que les efforts internationaux neutralisent les menaces d’Ankara afin que le terrain soit propice au dialogue et à une réelle transition politique.

Le communiqué a été signé par 25 partis politiques parmi lesquels les partis kurdes, arabes et assyriens.

Ankara a récemment annoncé sa décision de mettre sur place une zone tampon dans le nord-est de la Syrie, en coopération avec les États-Unis. Il a en plus déclaré à plusieurs reprises qu’il lancerait une intervention militaire turque si ses tentatives pour créer la zone tampon échouaient.

Le groupe terroriste « l’Armée syrienne libre », soutenu par Ankara, fait preuve d’une vaste présence dans la province d’Idlib en faisant obstacle la libération entière du territoire syrien par l’armée régulière.

Damas réclame fermement une fin de cette présence illégale turque en Syrie.  

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SOURCE: FRENCH PRESS TV