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Le général Mamlouk en Italie

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le chef des services secrets syriens aurait été reçu discrètement à Rome. (Photo d'illustration)

Le quotidien français Le Monde fait savoir que le chef des services secrets syriens aurait été reçu discrètement à Rome.

Le suivisme de la France du camp anglo-saxonne risque de lui coûter plus cher qu'il ne paraît. Le chef du renseignement syrien se serait rendu à Rome pour s'entretenir avec les autorités italiennes et leur transmettre des renseignements sur le terrorisme. La France, elle, est à la traîne. 

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Le Monde rapporte dans son édition du 28 mars que Ali Mamlouk aurait rencontré son homologue italien en janvier à Rome. "Ali Mamlouk s’est discrètement rendu en Jordanie, en Égypte, en Russie, en Irak et même en Arabie saoudite, pourtant l’un des principaux adversaires de la Syrie. Derrière la façade sécuritaire, l’objectif de ces missions est évidemment politique", écrit le journal.

Ali Mamlouk à Damas en 2015. ©AFP

Alors que ses déplacements ne se limitaient qu'aux pays du Proche-Orient ou bien aux alliés de la Syrie, Ali Mamlouk aurait posé le pied dans un pays européen en janvier. Ce voyage en Italie qui fait suite à une invitation de l’Agence d’information et de sécurité externe (AISE), les services secrets transalpins, enfreint donc des actes législatifs adoptés par l’UE prohibant à de nombreux hauts responsables syriens de pénétrer sur le territoire des Vingt-Huit.

Cette visite a été confirmée au Monde par trois sources très au fait des affaires syriennes, dont un agent de renseignement d’un pays voisin de la Syrie. M. Mamlouk se serait rendu à Rome dans un jet privé mis à sa disposition par les autorités italiennes.

Dans la capitale italienne, le chef de la Sécurité nationale, un service qui chapeaute l'appareil de renseignement syrien, a rencontré son homologue, Alberto Manenti, directeur de l’AISE.   

Le quotidien français a ensuite prétendu que toutes les visites avaient été effectuées dans l’objectif de rompre l’isolement du gouvernement syrien. Il qualifie ce déplacement d’une « violation » des sanctions européennes.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV