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Raqqa: fissure entre les alliés de l’Otan

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des membres du groupe rebelle Ahrar al-Sharqiya s'entraînent à al-Rai, une ville au nord de la Syrie, le 20 mars 2017. ©Reuters

La Turquie menace les États-Unis d'abandonner les opérations anti-Daech à Raqqa.

La fissure entre la Turquie qui s’oppose à la participation des Kurdes aux opérations anti-Daech et les États-Unis, fait écho à Raqqa.

La Turquie a explicitement annoncé qu’elle ne participerait plus aux opérations en présence des forces kurdes.

Numan Kurtulmus, vice-Premier ministre turc, a déclaré le jeudi 23 mars que son pays incarnait un modèle réussi pour combattre les terroristes en Syrie, qui pouvait être servi dans la région pour vaincre Daech.

Numan Kurtulmus a affirmé que les villes syriennes d’al-Bab et de Jarablus à Alep avaient été reprises aux terroristes grâce à un soutien de l’armée tuque. Il a fait allusion à l’intérêt d’Ankara pour participer aux opérations anti-terroristes parrainées par les États-Unis en vue de libérer Raqqa.

La Turquie, a-t-il ajouté, mène une lutte anti-terroriste en Syrie aux côtés « des forces opposées modérées » et Ankara juge inadmissible la participation des milices kurdes aux opérations de la coalition internationale.

« La Turquie soutiendra ces opérations… Mais si les États-Unis disent que le parti de l'Union démocratique (PYD) boutera Daech hors de Syrie, la Turquie ne pourra le tolérer. Ankara ne participera pas à de telles opérations », a-t-il conclu.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV