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Syrie : la Russie a de nouveau réfuté le carnage des enfants à Idlib

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le site RT ironise l'accusation de la Russie sur le bombardement d'une école à Idlib en disant que c’est la première fois dans toute l’histoire de l’humanité qu’un bombardement aérien ne détruit pas le toit d’un édifice mais les murs! ©AFP

L'armée russe a rejeté lundi les allégations qui l'accusent d'avoir massacré les enfants dans une école de la province d'Idlib, en Syrie.

Alors que les occidentaux accusent la Russie de frapper une école à Idlib, dans le village Hass, l’armée russe a réfuté catégoriquement les allégations mensongères accusant les armées syrienne ou russe d’être derrière la mort des enfants à Idlib.

Le Fonds des Nations unies pour l'enfance UNICEF a déclaré que dans une frappe aérienne sur une école à Idlib le 26 octobre, 22 élèves et 6 enseignants ont été tués.

Le général Igor Konashenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense.

Le général Igor Konashenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense, lors d’un communiqué, a affirmé qu’il n’existe aucune preuve confirmant la présence des élèves au moment où la frappe avait eu lieu.

Ban Ki-Moon, le secrétaire général des Nations Unis a qualifié le bombardement d’une école à Idlib de "crime de guerre" et demandé l’ouverture d’une enquête à ce sujet.

L’Observatoire des droits de l’homme syriens, vitrine médiatique de l'opposition pro-occidentale syrienne, a également répété les allégations de "crime de guerre" contre la Russie.

 Le porte-parole du ministère russe de la Défense a répondu en ces termes à ces fausses allégations : "nous exigeons que toutes les organisations internationales se joignent à l’enquête sans plus tarder. Cette terrible tragédie nécessite une implication rapide de toutes les institutions internationales dans l’enquête". 

La proposition d'élargir l'enquête internationale reste à cette heure sans réponse. Dans les cas similaires, certains pays comme l'Arabie saoudite n'auraient jamais proposé une investigation internationale. 

Au Yémen où Riyad a bombardé une veillée funéraire le 8 octobre provoquant la mort de plus de 140 civils, la proposition d'une enquête internationale a été violemment rejetée par les autorités qui sous pression de l'opinion, ont fini par décider d'une "enquête saoudienne". Celle-ci a finalement accusé les " mercenaires de Riyad" d'être à l'origine de " fausses informations" qui auraient conduit à "une frappe par inadvertance d'une cérémonie de deuil à Sanaa". 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV