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Toute pression économique et sécuritaire est un acte de guerre (ministre de la Défense par intérim)

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le ministre iranien de la Défense par intérim, le général de brigade Seyyed Majid Ebnolreza. (Archives)

Le ministre iranien de la Défense par intérim a averti que toute tentative de pression sur l’économie du pays et la sécurité de sa population devait être considérée comme faisant partie intégrante de la guerre en cours.

Dans un message publié en ligne mardi, le général de brigade Seyyed Majid Ebnolreza a déclaré que l’Iran considérait la stabilité économique, le bien-être public et la sécurité comme faisant partie de son « domaine de défense ».

« Toute pression visant les moyens de subsistance et la sécurité de la population est une composante de la guerre », a affirmé Ebnolreza.

Il a également averti que ceux qui cherchent à intensifier la campagne de pression contre l’Iran devaient s’attendre à ce que Téhéran étende également sa riposte, dans le cadre des intérêts nationaux.

« Que ceux qui étendent le champ de la pression sachent que nous aussi, nous l’étendrons pour défendre le peuple, dans le cadre des intérêts nationaux », a-t-il conclu.

Lundi, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, a annoncé une nouvelle campagne de « terrorisme économique », affirmant que les mesures visaient les réseaux financiers iraniens dans le monde entier et avertissant qu’aucun partenaire n’était hors de portée de Washington.

Les États-Unis ont dévoilé une nouvelle vague de sanctions illégales contre l’Iran, sous l’appellation de l’opération « Economic Outcast », menaçant de sanctions secondaires tout pays ou entité entretenant des relations commerciales avec Téhéran, dans une tentative infructueuse d’obtenir par la coercition économique ce que leur agression militaire n’avait pas réussi à accomplir.

Ces nouvelles mesures étendent les risques de sanctions secondaires à des secteurs tels que les actifs numériques, la technologie, l’or, l’aviation et le transport maritime, et visent une soixantaine d’entités, de personnes et de navires facilitant le commerce iranien.

Cette annonce intervient dans un contexte de désespoir manifeste des États-Unis, après des mois d’offensive militaire infructueuse et un blocus naval qui n’ont pas réussi à briser la détermination de l’Iran.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV