Le Corps des gardiens de la Révolution islamique affirme avoir mené de nouvelles attaques contre des cibles américaines au Koweït et à Bahreïn. Le CGRI exhorte surtout des populations, dont leur pays accueille des troupes américaines, à se tenir immédiatement à au moins 500 mètres des sites dans lesquels sont stationnées les forces américaines.
Dans des communiqués distincts publiés vendredi 24 juillet, le CGRI a annoncé que ces frappes s’inscrivaient dans le cadre de la 27e vague de l’opération Nasr 2, en réponse à l’agression américaine en cours contre l’Iran.
Selon le communiqué, les forces armées iraniennes ont mené de lourdes attaques en lançant des drones avancés contre la base aérienne Ali Al Salem, utilisée par les États-Unis au Koweït. Un important dépôt de munitions a été détruit lors d’explosions successives.
Plus précisément, six grands hangars d’hébergement utilisés par le personnel de la base ont été entièrement détruits, alors que trois autres ont subi d’importants dégâts. De nombreux soldats américains ont également été tués ou blessés.
Le communiqué révèle que Washington a caché l’ampleur réelle de ses pertes sur le champ de bataille au cours des cinq mois de guerre, soulignant que des centaines de soldats américains ont été tués et beaucoup d’autres blessés.
Le CGRI a déclaré que l’évacuation quotidienne de soldats américains blessés par avion médical vers un hôpital américain en Allemagne reflète ces pertes, appelant les médias américains à enquêter sur le nombre réel de morts, les pertes militaires et le coût de la guerre qui ont été dissimulés au public américain.
Dans un communiqué distinct, le CGRI a indiqué avoir complété sa précédente opération contre un centre de données d’Amazon situé à Bahreïn, étant donné que celui-ci a été qualifié d’installation de renseignement clé pour l’armée américaine. En effet, cette installation avait été ciblée lors d’une précédente vague d’attaques de l’Iran, mais durant cette nouvelle vague d’attaques, le bâtiment restant sur le site a également été ciblé et détruit.
Le CGRI avait auparavant ciblé cette installation avec des missiles de croisière à la suite d’une attaque américaine contre le complexe nucléaire civil en construction de Dar Khoein.
Le CGRI a également ajouté que ses forces avaient ciblé, incendié et détruit trois hangars de stockage contenant des munitions et du matériel au camp Udairi, géré par les États-Unis au Koweït.
Les forces du CGRI ont également frappé simultanément la tour de contrôle de la Cinquième flotte américaine à Bahreïn, lui infligeant des dégâts importants, ajoute le communiqué.
Ces évolutions interviennent alors que les raids aériens américains ciblent l’ensemble du pays depuis 13 nuits consécutives, notamment des sites civils iraniens comme des ponts et des usines de dessalement d’eau. Ces actes d’agression illégaux des États-Unis contre l’Iran ont fait au moins 55 morts et 645 blessés.
La reprise des hostilités a débuté après que Washington a renié ses engagements pris dans le cadre du mémorandum d’Islamabad, censé mettre fin à la guerre israélo-américaine lancée le 28 février contre l’Iran. Un cessez-le-feu a été annoncé après 40 jours en raison des opérations de représailles réussies de l’Iran et de son contrôle du détroit d’Ormuz.
Dans un communiqué publié le 23 juillet, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a dénoncé l’escalade des attaques américaines contre l’Iran, qui ont surtout ciblé jeudi le poste-frontière de Shalamcheh à la frontière avec l’Irak. Cette attaque a provoqué des pertes en vies humaines parmi les pèlerins iraniens qui quittaient le pays pour assister à la procession de deuil de l’Arbaïn, marquant le 40ème jour après l’anniversaire du martyre de l’Imam Hossein (béni-soit-il), troisième Imam des chiites en Irak.
Le CGRI a dévoilé que de nombreux militaires américains ont abandonné leurs bases et opéraient depuis des bâtiments civils dans les pays accueillant des forces américaines.
« Vu que nous serons engagés à punir les criminels américains, tant que leurs crimes persistent, et puisque de nombreux officiers et militaires américains, par crainte des tirs des combattants iraniens, ont abandonné leurs bases et dirigent désormais leurs opérations depuis des bâtiments situés en ville, nous appelons toutes les populations des pays accueillant des forces américaines à s’éloigner immédiatement jusqu’à 500 mètres, au moins, des lieux servant de refuge clandestin au personnel militaire américain, afin d’assurer leur sécurité », prévient le communiqué du CGRI.
Les populations de ces pays sont ainsi invitées à signaler les nouveaux lieux de redéploiement des forces d’occupation américaines via le compte Telegram officiel du Bureau des relations publiques du CGRI (@sepahnewsiradmin) ou via la rubrique « Contactez-nous » du site web de Sepah News.