Les unités de défense aérienne du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) ont intercepté et détruit avec succès un missile de croisière Tomahawk américain au-dessus de la ville de Kahnouj, dans la province de Kerman (sud-est), mettant en lumière la détermination de l’Iran à défendre résolument son espace aérien contre toute agression américaine.
Selon le commandant du CGRI de Kahnouj, un missile Tomahawk américain a été détecté, puis détruit par l’équipe locale de défense aérienne du CGRI avant qu’il ne puisse toucher des zones civiles ou des sites sensibles.
L’opération s’est déroulée dans le cadre de la surveillance continue de l’espace aérien du pays et a été menée grâce à la réponse rapide et précise des unités de missiles déployées dans la province.
Le missile a été intercepté et entièrement détruit avant de pouvoir atteindre des zones habitées ou des sites sensibles.
L’incident met en évidence le haut niveau de préparation et les capacités opérationnelles des forces de défense aérienne de l’Iran pour défendre la souveraineté nationale.
Les responsables militaires iraniens ont affirmé à plusieurs reprises que les forces armées de la République islamique d’Iran restent pleinement préparées à affronter et à déjouer tout acte d’agression contre l’intégrité territoriale du pays.
L’armée américaine a mené, pendant douze nuits consécutives, des vagues d’attaques aériennes meurtrières contre l’Iran, commettant des crimes de guerre en ciblant des zones civiles. Ces attaques ont conduit les forces armées iraniennes à riposter par de puissantes opérations contre des cibles stratégiques américaines à travers l’Asie de l’Ouest.
Le 28 février, les États-Unis et le régime israélien ont déclenché leur guerre d’agression illégale contre l’Iran. Cependant, quarante jours plus tard, le 8 avril, l’ennemi a été contraint d’annoncer unilatéralement un cessez-le-feu face à la courageuse résistance de l’Iran, à ses opérations de représailles réussies et à son emprise puissante sur le détroit d’Ormuz.
Le 17 juin, Téhéran et Washington ont signé un mémorandum d’entente, négocié par le Pakistan, pour mettre fin aux hostilités et préparer de nouvelles négociations. Cependant, Washington a violé toutes les dispositions de cet accord.