Face à l’obstruction américaine, le ministre iranien des Affaires étrangères, Seyyed Abbas Araghchi, a réitéré l’ouverture de Téhéran au dialogue par des intermédiaires, tout en dénonçant l’arrogance de Washington.
Araghchi a clairement établi que le véritable frein est l’attitude excessive et hégémonique des États-Unis. Pour l’Iran, le respect de la dignité de son peuple et de ses droits est une condition sine qua non : aucun progrès ne sera possible tant que les États-Unis n’auront pas changé de paradigme.
Réaction d’Emad Eddine Hamrouni, expert en géopolitique depuis Paris.