TV

Les États-Unis ont utilisé des armes « réservées à la Troisième Guerre mondiale » contre l’Iran

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Cette image publiée par le Commandement central américain (CENTCOM), le 4 mars 2026, montre un missile de frappe de précision à longue portée (PrSM), utilisé pour la première fois au combat contre l'Iran depuis un État du golfe Persique. (Photo : Euronews)

Les États-Unis ont déployé contre l’Iran des armes « réservées à la Troisième Guerre mondiale » lors de leur récente guerre d’agression, estime le général de brigade Abolfazl Shekarchi, principal porte-parole des forces armées iraniennes.

Le général iranien s’est exprimé lors d’un entretien accordé à l’IRIB, au cours duquel il a dressé un bilan de la guerre et mis en avant la résilience stratégique de l’Iran.

« L’ennemi a eu recours à toutes les armes qui avaient été testées dans le monde, mais jamais déployées », a déclaré le général Shekarchi. « Il a employé contre l’Iran des armes qui avaient été mises de côté pour la Troisième Guerre mondiale. »

Le général Shekarchi a ajouté que, lors de la deuxième guerre imposée, l’ennemi s’imaginait pouvoir anéantir les forces armées iraniennes en une semaine, puis démanteler le pays la semaine suivante ; mais en vain. « Les 17 et 18 janvier, l’ennemi a tenté de combiner un coup d’État avec une guerre de grande ampleur, mais la nation iranienne a déjoué ce complot », a-t-il déclaré.

Malgré les machinations de l’ennemi, l’Iran a mené à bien des plans opérationnels détaillés, minutieusement établis par le défunt Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, afin que soient assurées la sécurité et l’intégrité de la République islamique d’Iran.

Destruction d’un important centre de données ennemi aux Émirats arabes unis

Selon le général iranien, l’un des coups les plus sévères portés à l’ennemi a été la destruction d’un important centre de données situé aux Émirats arabes unis. Un centre développé pendant plus de vingt ans grâce aux investissements des Européens, du régime sioniste et des États-Unis dans le but de contrôler la région, a-t-il affirmé.

« Tous les investissements américains réalisés dans la région au cours des cinq dernières décennies sont partis en fumée avec la destruction de leurs bases. »

Plus tôt cette année, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé avoir détruit, au moyen de missiles de croisière, un centre de données d’Amazon à Bahreïn ainsi qu’un centre de données d’Oracle à Dubaï.

La production de missiles « n’a jamais cessé »

Le général Shekarchi a en outre fait savoir que la production de missiles stratégiques iraniens ne s’était jamais interrompue, ni pendant la guerre de 40 jours ni après la violation par les États-Unis du mémorandum d’entente : « Des missiles sont en cours de production. Nos stocks se reconstituent et l’ennemi, avec toutes ses capacités de renseignement, reste totalement déconcerté et ignore où nous fabriquons nos missiles. » 

« Avec le départ de l’Amérique de la région, le régime sioniste sera anéanti », a-t-il martelé.

Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une agression illégale contre l’Iran, ce qui a entraîné le martyre du Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que de hauts commandants militaires, en violation flagrante de la souveraineté du pays. L’Iran a riposté par une centaine de frappes dans le cadre de l’opération « Vraie promesse IV ».

Un fragile cessez-le-feu négocié par le Pakistan est entré en vigueur le 8 avril. Le 17 juin, l’Iran et les États-Unis ont signé un mémorandum d’entente en quatorze points. Washington a par la suite violé cet accord en rétablissant les sanctions contre les exportations pétrolières iraniennes et en poursuivant ses attaques contre l’Iran.

Partager Cet Article
SOURCE: FRENCH PRESS TV