Dans un communiqué publié ce lundi 20 juillet, la marine du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a annoncé avoir mené des frappes simultanées sur trois fronts contre des positions américaines à Bahreïn et au Koweït, en riposte à l’agression criminelle des États-Unis contre la République islamique d’Iran.
Le département des relations publiques du CGRI a indiqué que cette opération a porté de lourds coups aux forces terroristes américaines déployées dans la région.
D’après le texte, la première phase de l’opération a visé les hangars de maintenance et de réparation des drones utilisés par les forces américaines stationnées sur la base aérienne d’Al-Sakhir, à Bahreïn, détruisant entièrement ces installations.
La deuxième frappe a ciblé les hangars de préparation des bâtiments de la Task Force 59 (TF59), situés dans le port Salman à Bahreïn, causant d’importants dégâts aux navires qui y étaient stationnés, lit-on dans le communiqué.
Le CGRI a ajouté que la troisième phase de l’opération a pris pour cible les installations destinées au stationnement, au soutien logistique et à l’équipement des commandos spéciaux de la marine américaine au camp Arifjan, au Koweït. Ces infrastructures ont été entièrement détruites après avoir été incendiées.
Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a précisé que ses frappes dévastatrices de drones et de missiles se poursuivent en représailles aux actes d’agression commis par l’armée infanticide des États-Unis.
Ces nouvelles frappes ont été lancées un jour après que le président américain Donald Trump a prétendu que la République islamique d’Iran a « presque tout perdu sur le plan militaire » et qu’il ne lui restait « que très peu de missiles, de drones et de capacités de production ».
D’après le communiqué du CGRI, le président insensé des États-Unis a une nouvelle fois démontré son ignorance et son manque de discernement quant aux réalités du monde, en alléguant qu’il ne restait à l’Iran qu’un nombre limité de missiles et de drones et que ses stocks sont sur le point d’être épuisés.
« Que le président meurtrier des États-Unis sache que, même si cette guerre dure plusieurs années, nos missiles et nos drones continueront, avec l’aide de Dieu Tout-Puissant, de s’abattre sur les criminels américains jusqu’au dernier jour [de la guerre] », a-t-il conclu.
Pendant neuf nuits consécutives, l’armée américaine a lancé des vagues de frappes aériennes meurtrières contre la République islamique d’Iran. Lors de ces crimes de guerre flagrants, des sites civils iraniens ont été également visés.
En riposte, les forces armées iraniennes ont mené de puissantes attaques contre des cibles stratégiques américaines à travers l’Asie de l’Ouest.
Pour rappel, les États-Unis et le régime israélien ont lancé, le 28 février, leur guerre d’agression contre l’Iran. Quarante jours plus tard, le 8 avril, ils ont toutefois été contraints d’accepter un cessez-le-feu, à la suite de la résistance iranienne et des opérations de représailles menées par les forces armées du pays.
Le 17 juin, Téhéran et Washington ont signé, sous la médiation du Pakistan, un mémorandum d’entente dans le but de mettre un terme aux hostilités et d’ouvrir la voie à de nouvelles négociations.
En Iran, les autorités affirment que Washington a violé toutes les des dispositions de ce mémorandum, ce qui a conduit Téhéran à riposter.