Alors que la République islamique d’Iran réaffirme son attachement au principe de « l’engagement contre l’engagement » et au respect scrupuleux de ses obligations internationales, les États-Unis poursuivent la violation du mémorandum d’Islamabad en multipliant les provocations militaires et politiques.
Les déclarations controversées de Donald Trump et la poursuite de la politique de « pression maximale », Téhéran dénonce une stratégie américaine fondée sur la confrontation, en contradiction avec ses engagements et les principes du droit international.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a répondu avec calme, mais fermement, aux dernières déclarations provocatrices du président américain Donald Trump concernant le détroit d’Ormuz, réaffirmant que la République islamique d’Iran a toujours été, et sera à jamais, le véritable et légitime gardien de cette voie maritime internationale vitale.
Le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a ironisé lundi soir les propos du président américain Donald Trump selon lesquels « Washington sera désormais rémunéré pour assurer la sécurité du passage », en évoquant un prélèvement de 20 % sur toutes les cargaisons transitant par le détroit.
Les actions de Washington ne démontrent-elles pas que la République islamique d’Iran demeure attachée au dialogue, tandis que les États-Unis privilégient une logique de pression et d’escalade ? En quoi les violations répétées du mémorandum d’Islamabad par Washington remettent-elles en cause la crédibilité des États-Unis sur la scène internationale ?
Emmad Eddin Hamrouni, universitaire et expert en géopolitique, nous livre son analyse depuis Paris, de l’impasse dans laquelle se trouve Donald Trump.