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Netanyahu et Katz réaffirment le maintien de l’occupation de certaines parties du Sud-Liban, de Gaza et de la Syrie

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu (à droite), et le ministre israélien de la Guerre, Israel Katz. (Photo d'illustration)

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, et son ministre de la Guerre, Israel Katz, ont ouvertement déclaré que les forces israéliennes maintiendraient leur occupation militaire illégale de certaines parties du Sud-Liban, de la Syrie et de Gaza « aussi longtemps que nécessaire », au mépris du droit international.

S’exprimant jeudi 25 juin lors d’une cérémonie de remise des diplômes aux cadets de l'armée israélienne dans le sud de la Palestine occupée, Benjamin Netanyahu a affirmé que les troupes israéliennes resteraient indéfiniment dans les prétendues « zones de sécurité » établies sur ces territoires occupés.

De son coté, Israel Katz a rejeté toute pression en faveur d'un retrait et insisté sur le fait que l'occupation de ces zones se poursuivrait aussi longtemps que le régime le jugerait nécessaire.

Le ministre israélien de la Guerre a affirmé que « même en cas de demande américaine, nous ne nous retirerons pas du sud du Liban » . 

Ces déclarations provocatrices sont en contradiction avec le mémorandum d’entente entré en vigueur le 18 mai entre l’Iran et les États-Unis. L’article premier de cet accord prévoit explicitement « la cessation immédiate et définitive des opérations militaires sur tous les fronts, y compris au Liban », tout en engageant les parties concernées à respecter l’intégrité territoriale et la souveraineté du Liban. Toutefois, le régime israélien a non seulement maintenu son occupation, mais a également poursuivi ses frappes aériennes incessantes dans le sud du Liban.

Israel Katz a ajouté avoir informé le secrétaire américain à la Guerre, Pete Hegseth, de la position israélienne, tandis que Benjamin Netanyahu avait assuré au président américain Donald Trump que les forces israéliennes maintiendraient leur présence dans le Sud-Liban.

Cette démonstration flagrante d'agression et d'expansionnisme intervient dans un contexte de violations continues du cessez-le-feu et malgré les appels internationaux croissants à un arrêt des offensives brutales du régime sioniste. 

Cette posture révèle la véritable nature expansionniste du régime de Tel-Aviv, qui cherche à consolider son emprise sur les territoires arabes souverains tout en commettant des atrocités contre les populations de la Palestine, du Liban et de la Syrie.

Les propos de Netanyahu, tenus alors même que certains rapports font état de dissensions internes au sein du régime sioniste, témoignent d'une tentative désespérée d’afficher une image en position de force face aux revers militaires et à l’isolement diplomatique croissant du régime.

La présence militaire israélienne dans le Sud-Liban, sur le plateau du Golan syrien occupé et dans la bande de Gaza ne fait qu'alimenter la résistance et garantit l'intensification du combat pour la libération jusqu'à l'expulsion complète des forces sionistes de tous les territoires occupés.

Malgré la trêve, les forces israéliennes ont poursuivi leurs frappes dans le sud du Liban. Les attaques contre la banlieue sud de Beyrouth et les villages frontaliers ont fait des dizaines de victimes civiles.

Selon les autorités libanaises, plus de 4 100 personnes ont été tuées depuis mars, date à laquelle le régime israélien a de nouveau lancé une offensive de grande envergure contre le Liban, entraînant la mort de milliers de citoyens libanais, des destructions considérables et le déplacement de plus d'un million de personnes.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV