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Coupe du monde 2026 : pour le président du Parlement iranien, l’équipe nationale est un symbole de résistance

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Cette image montre le gardien de but iranien Alireza Beiranvand (1) effectuant un arrêt lors du match du groupe G de la Coupe du monde entre l'Iran et la Belgique au Los Angeles Stadium à Inglewood, en Californie, le 21 juin 2026.

Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a rendu hommage à la solidité défensive de l'équipe nationale de football lors du match de la Coupe du monde contre la Belgique.

Il a dressé un parallèle entre cet exploit sportif et la détermination inébranlable du peuple iranien à défendre sa patrie face à l'agression américano-israélienne pendant la guerre.

Dans une publication sur le réseau social X, M. Ghalibaf a partagé une photo de la rencontre accompagnée de ce message : « Voilà comment nous protégeons notre terre. »

Ce message, publié quelques minutes après le match nul entre l'Iran et la Belgique (cette dernière ayant terminé la rencontre à dix), s'est déroulé à Los Angeles. Par ces mots, le président du Parlement iranien a établi un lien direct entre la performance défensive de l'équipe sur le terrain et la résistance du peuple iranien face à la guerre d’agression israélo-américaine.

Le gardien iranien, Alireza Beiranvand, a été le héros du match, réalisant plusieurs arrêts cruciaux pour repousser les assauts de la formation belge, menée par des stars telles que Kevin De Bruyne et Romelu Lukaku.

Malgré la domination belge en termes de possession de balle, la défense iranienne a tenu bon. Les espoirs de la Belgique ont été durablement compromis lorsque le défenseur Nathan Ngoy a été expulsé après avoir fauché l'attaquant iranien Mehdi Taremi.

L'équipe nationale a évolué dans des circonstances exceptionnelles.

En raison des restrictions imposées par les États-Unis, les joueurs et le staff ont été contraints de séjourner hors du territoire américain entre leurs matchs, plusieurs membres du personnel et officiels s'étant vu refuser l'entrée sur le sol américain.

L'équipe a ainsi déplacé son camp d'entraînement au Mexique après le déclenchement de la guerre d'agression contre l'Iran, laquelle a débuté le 28 février par des frappes américano-israéliennes ayant entraîné le martyre du Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et le ciblage d'installations nucléaires, d'écoles et d'hôpitaux.

Ce match s'est déroulé alors que les efforts diplomatiques entre l'Iran et les États-Unis restent tendues.

Bien qu'un mémorandum d’entente ait été finalisé le 15 juin pour mettre fin aux hostilités, la réunion de suivi tenue dimanche en Suisse a été assombrie par de nouvelles tensions.

En effet, le président américain Donald Trump a tenu des propos menaçants à l'encontre des Iraniens plus tôt dans la journée de dimanche, complexifiant ainsi les négociations.

Selon des sources proches du dossier, les déclarations de Donald Trump ont instauré un climat difficile, les responsables iraniens exprimant leur frustration face à ce qu'ils perçoivent comme une hostilité américaine persistante, malgré l'existence d'un accord-cadre.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV