Téhéran a appelé les États membres de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) à condamner les frappes américano-israéliennes ayant visé des centres de recherche, des universités et des infrastructures stratégiques de l’Iran.
Les autorités iraniennes affirment que ces attaques ont gravement affecté le développement scientifique, l’innovation et l’emploi de milliers de chercheurs.
Parallèlement, l’Iran dénonce une frappe américaine contre des installations d’approvisionnement en eau dans le comté de Sirik, dans la province d’Hormozgan, qui a privé plus de 20 000 habitants d’accès à l’eau potable.
Pour Téhéran, ces actions constituent une violation du droit international et une atteinte directe aux infrastructures civiles essentielles.
La destruction d’infrastructures scientifiques et civiles essentielles ne constitue-t-elle pas une tentative de freiner le développement technologique et économique de l’Iran au-delà du seul cadre militaire ?
Le géopolitologue Imadeddin Hamrouni partage son analyse avec nous depuis Paris.