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L’ennemi « humilié » se tourne vers la guerre hybride après sa défaite militaire, souligne le Leader de la RII

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei.

Le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, soulignant que les ennemis de l'Iran ont eu recours à des tactiques de « guerre hybride » après avoir subi une défaite humiliante face aux forces armées du pays, a appellé à l'unité nationale et à la vigilance pour neutraliser les complots ennemis.

L’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei a tenu ces propos dans un message diffusé ce jeudi 4 juin à l’occasion du 37e anniversaire de la disparition du fondateur de la République islamique d’Iran, l’imam Khomeini.

Des millions d'Iraniens de toute couche sociale confondue et autant de fidèles étrangers ont participé aux cérémonies organisées au mausolée de l'imam Khomeini, dans le sud de Téhéran, pour rendre hommage à l'architecte de la Révolution islamique et réaffirmer leur attachement aux idéaux de la Révolution de 1979.

Le Leader a déclaré que l'ennemi « maléfique », qui avait subi une défaite et une profonde humiliation lors de son affrontement avec les forces armées du pays cherchait désormais à se rattraper par une stratégie de guerre hybride.

« L’ennemi malveillant, vaincu face à vos braves fils des Forces armées et ayant subi une humiliation profonde et significative tant sur le champ de bataille que sur la scène publique, a concentré ses efforts sur deux objectifs dans le cadre de la guerre hybride : affaiblir la résilience du peuple et semer la confusion parmi les responsables du pays », a renchéri l’Ayatollah Khamenei.

« Le système de domination qui a créé un avant-poste militaire, appelé Israël, il y a près de 80 ans, ne peut accepter l'existence d'un Iran fort et indépendant, doté de nombreux avantages et capacités, à la frontière orientale de la géographie fausse et fictive du Grand Israël, c'est-à-dire à l'est de l'Euphrate, et ne ménage donc aucun effort pour empêcher la progression de l'Iran », a souligné l'Ayatollah Khamenei.

Le Leader a averti que l'ennemi cherche à semer le doute, la frustration, la peur, la méfiance et la discorde et appelé tous les Iraniens à déjouer ces complots sinistres par leur fermeté et leur perspicacité, en préservant l'unité, la cohésion et la confiance mutuelle.

Il a souligné le rôle « très important » des autorités iraniennes dans le soutien apporté à ces questions : « Tout acte qui provoque le pessimisme et la déception au sein de la population est considéré comme une forme d'aide à l'ennemi de ce pays et de son peuple. »

Le Leader a souligné que l’anniversaire du décès de l’imam Khomeini offre une précieuse occasion de réflexion sur « cette figure renommée mais insuffisamment comprise ».

Il a décrit le défunt imam Khomeini comme une personnalité charismatique, dont la profonde compréhension et la reconnaissance de la voie et de l’objectif lumineux illumineraient l'avenir de l'Iran islamique.

Il a toutefois déclaré que de nombreux jeunes citoyens n'avaient pas eu l'occasion de connaître directement le défunt imam Khomeini, et que même beaucoup de ceux qui ont vécu à son époque n'avaient pas pleinement saisi la profondeur de sa personnalité et les principes de sa voie.

Le Leader de la RII a souligné que le soulèvement pour Dieu constituait le fondement de l'école de pensée de l'imam Khomeini qui a influencé et guidé la société iranienne.

« Quelle force extraordinaire a pu réveiller une nation endormie, envoûtée par l’arrogance et le colonialisme, le 15 khordad 1342 (5 juin 1963), alors que régnaient la répression, l’oppression et une dépendance totale envers l’Occident ? Quel pouvoir d’inspiration a pu amener des millions de personnes dans les rues le 12 bahman 1357 (1er février 1979) pour accueillir l’imam de la nation, et le 14 khordad 1368 (4 juin 1989) pour lui dire adieu ? »

« Et pour couronner le tout, quelle force inébranlable et quelle volonté de fer pourraient, dès les premières heures du 10 esfand 1404 (1er mars 2026), mobiliser la nation iranienne et la faire entrer en scène de telle sorte que, forte d'une motivation intense et pendant plus de trois mois, elle demeure ardemment présente, réclamant justice pour son Leader martyr (l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei) et les autres martyrs tombés au champ d'honneur, et protégeant l'ordre islamique et sa patrie bien-aimée ? »

À suivre...

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV