Le président iranien, Massoud Pezeshkian affirme que le pays ne cédera pas aux pressions et aux exigences extravagantes des États-Unis. Nos négociateurs veilleront au rétablissement intégral des droits de la nation par la voie diplomatique, a-t-il indiqué.
Lors d’une réunion avec des membres de la Chambre de commerce ce lundi, le président Pezeshkian a fait remarquer qu’après son échec sur le front militaire, l’ennemi concentrait désormais ses efforts sur la guerre économique.
« La République islamique d’Iran ne cédera en aucun cas aux pressions et aux exigences excessives », a-t-il martelé.
Le président a ajouté qu’en dépit des soucis rencontrés à la suite de la guerre économique lancée par l’ennemi, le gouvernement et le secteur privé, réussiront à surmonter cette épreuve avec succès, grâce à leur solidarité, cohésion et coopération mutuelle.
M. Pezeshkian a en outre salué le rôle du secteur privé et des acteurs économiques dans la gestion de la situation délicate du pays, les décrivant comme des pionniers du front économique dans la guerre hybride globale menée par l’ennemi.
Le maintien de la stabilité du marché, la prévention de la volatilité économique et la satisfaction des besoins du pays en temps de guerre ont été rendus possibles grâce aux efforts, au dévouement et à la présence effective des acteurs et des producteurs économiques.
« Au cours de la récente crise, aucune pénurie notable de marchandises ni perturbation grave du marché n’a été observée », a noté le président.
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont déclenché une guerre non provoquée contre l’Iran et assassiné le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et plusieurs hauts gradés militaires. En représailles, les forces armées iraniennes ont frappé des installations militaires américaines et israéliennes dans toute la région.
Un cessez-le-feu de deux semaines, négocié sous l’égide du Pakistan, a été instauré le 8 avril, permettant la poursuite des négociations à Islamabad.