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Qalibaf met en garde contre des restrictions sur les ventes d’actifs américains en cas d’escalade des tensions

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Mohammad Bagher Qalibaf, président du Parlement iranien.

Mohammad Bagher Qalibaf, président du Parlement iranien, a averti que l’accès aux actifs américains pourrait se restreindre en cas d’escalade des tensions, exhortant les investisseurs à « se retirer tant que c’est possible ».

Dans un message publié samedi 25 avril sur X, M. Qalibaf a évoqué des mesures financières introduites, apparemment pour « empêcher la vente désordonnée d’actifs américains », laissant entendre que certains détenteurs pourraient déjà être confrontés à des restrictions quant à leur capacité de vente.

« En clair : certains détenteurs ne peuvent pas vendre », a-t-il écrit, indiquant que certains investisseurs institutionnels pourraient être soumis à des plafonds cachés limitant les ventes à quelques pour cent.

Il a averti que « la porte se fermera si la situation s’aggrave », soulignant l’urgence de la situation pour les acteurs du marché.

Le responsable iranien a ajouté que les États-Unis accordent la priorité à la stabilité de leurs marchés obligataires, soulignant que « leur priorité absolue est la courbe des taux », faisant référence aux tentatives déployées pour prévenir les fortes hausses des rendements des bons du Trésor qui pourraient résulter de ventes massives.

Les propos de M. Qalibaf faisaient écho à un article du quotidien New York Times détaillant les discussions au sein de l’administration américaine concernant l’octroi d’un soutien financier aux économies alliées par le biais d’accords d’échange de devises.

Selon cet article, le secrétaire au Trésor américain, Scott Bessent, s’est déclaré favorable à l’extension de tels mécanismes aux Émirats arabes unis (EAU) et à d’autres pays touchés par la guerre d’agression israélo-américaine contre l’Iran.

Lundi, le Wall Street Journal a rapporté que les EAU avaient imputé au président américain Donald Trump les répercussions économiques de l’agression contre l’Iran.

L’article indiquait que le pays arabe avait entamé des négociations avec les États-Unis concernant un éventuel filet de sécurité financière destiné à protéger son économie si la guerre contre l’Iran aggravait la crise dans le golfe Persique.

L’agression américano-israélienne contre l’Iran a été lancée le 28 février par des frappes aériennes qui ont entraîné le martyre de hauts responsables et commandants iraniens, dont le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei.

En réponse, les forces armées iraniennes ont lancé des opérations quasi quotidiennes de missiles et de drones ciblant des positions dans les territoires occupés, ainsi que des bases et des installations militaires américaines dans toute la région.

En outre, l’Iran a riposté en fermant le détroit d’Ormuz, ce qui a entraîné une forte hausse des prix du pétrole et de ses dérivés.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV