Le président du Parlement iranien, Mohammad Baqer Qalibaf, a fermement condamné les récentes menaces d’assassinat proférées par le ministre israélien des Affaires militaires, Israel Katz, contre le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Mojtaba Khamenei, affirmant que les forces iraniennes se battront « tranchée par tranchée » pour défendre leur Leadership.
Katz a récemment prétendu attendre le feu vert des États-Unis pour que le régime lance de nouveau une agression contre la République islamique d’Iran, commençant par l’assassinat du Leader de la Révolution.
Dans un message publié sur X, Qalibaf a rejeté ces menaces, qualifiant Katz de « ministre criminel » dont la rhétorique agressive est alimentée par une profonde frustration face à l’unité de l’Iran.
Il a déclaré : « La colère de l’ennemi et les inepties de ce ministre criminel ont pour cause notre unité autour du leadership, ainsi que l’échec de leurs complots. » « Soyez en colère et mourez de cette colère ! », a-t-il confirmé.
Le président du Parlement a également souligné la loyauté des forces armées iraniennes envers la plus haute autorité du pays : « Notre bien aimé Khamenei nous est cher, et le “pacte sincère” qui unit les combattants iraniens a toujours été de combattre tranchée par tranchée afin que la parole et la volonté du Leader se concrétisent. »
Le 8 avril, un cessez-le-feu fragile de deux semaines, négocié par le Pakistan, est entré en vigueur entre Téhéran et Washington après une agression menée conjointement par les États-Unis et Israël contre la République islamique d’Iran.
Le premier cycle de négociations entre les deux parties a récemment échoué, les responsables iraniens attribuant cet échec aux exigences excessives américaines, et aux prises de position trop changeantes de Washington. Face à cette impasse diplomatique, le président américain Donald Trump a menacé à plusieurs reprises de reprendre les frappes contre l’Iran, visant notamment des infrastructures civiles, dont des ponts et des centrales électriques, si Téhéran rejetait ses conditions.
Dans le même contexte, Katz a menacé de « replonger l’Iran dans l’âge des ténèbres et de la pierre » en visant ses infrastructures économiques, invoquant explicitement une intention de commettre des crimes de guerre.
Face à la position inflexible de Téhéran concernant le blocus naval sur le détroit d’Ormuz, les États-Unis ont tenté de propager un récit fallacieux de divisions internes au sein du gouvernement iranien concernant les négociations de paix.