Le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Mojtaba Hosseini Khamenei, a salué l’impact profond de l’unité extraordinaire de la nation iranienne, affirmant qu’elle avait infligé une fracture significative à l’ennemi. Il a souligné l’importance de traduire cette reconnaissance en actes concrets pour renforcer davantage la cohésion nationale.
« Grâce à l’unité exceptionnelle qui s’est manifestée entre nos compatriotes, une brèche s’est ouverte dans les rangs de l’ennemi », a déclaré le Leader dans un message publié jeudi sur le réseau X. Il a insisté sur le fait que cette solidarité sans précédent avait contrecarré les plans de ceux qui cherchaient à déstabiliser la République islamique.
L’Ayatollah Khamenei a souligné que la gratitude envers cette « grâce divine » devait se traduire par des actes concrets. Ces actions, a-t-il précisé, rendraient la cohésion nationale « plus solide et plus inébranlable », tout en laissant les ennemis « plus misérables et affaiblis ».
Le Leader a également mis en garde contre la guerre psychologique menée par l’ennemi. « Les opérations médiatiques de l’ennemi, en ciblant les esprits et la psyché du peuple, visent à saper l’unité et la sécurité nationales. Puisse notre vigilance ne pas permettre la réussite de ce complot sinistre », a-t-il averti.
Le message de l’Ayatollah Khamenei intervient à un moment critique, alors que la République islamique fait preuve de résilience face aux agressions multiformes, notamment les sanctions, les menaces et les campagnes de propagande orchestrées par les États-Unis, le régime sioniste et leurs alliés occidentaux.
Cette unité, ancrée dans la foi profonde et l’esprit révolutionnaire du peuple iranien, s’est révélée à maintes reprises comme un rempart inébranlable, transformant chaque complot hostile en une opportunité de progrès pour le pays.
Plus tôt dans la journée de jeudi, les chefs des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire iraniens ont conjointement réagi aux déclarations du président américain Donald Trump concernant de prétendues « divisions entre extrémistes et modérés » en Iran, qualifiant ces propos de provocations injustifiées.
Le président Massoud Pezeshkian, le président du Parlement Mohammad Baqer Qalibaf et le chef du pouvoir judiciaire Gholam-Hossein Mohseni Ejei ont adressé un message fort à Trump, réaffirmant l’unité nationale et la détermination de l’Iran à résister.
Le 28 février, les États-Unis et Israël ont lancé une guerre d’envergure et non provoquée contre l'Iran, tuant en martyr le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, et plusieurs hauts responsables militaires.
En représailles, les forces armées iraniennes ont mené pendant plus de 40 jours une série d'opérations de missiles et de drones contre les installations militaires américaines et israéliennes, causant des dégâts considérables.
Un cessez-le-feu de deux semaines a été négocié le 8 avril, suivi de négociations à Islamabad, où l'Iran a proposé un plan en dix points visant le retrait des troupes américaines et la levée des sanctions.
Malgré 21 heures de discussions intensives, les négociations se sont soldées par un échec, l'Iran invoquant un manque de confiance dans les engagements américains.