Le général de brigade Ali Jahanshahi, commandant des forces terrestres de l’Armée de la République islamique d’Iran, a déclaré ce mercredi 22 avril que les adversaires de l’Iran ne devaient en aucun cas sous-estimer les capacités de combat de ses forces armées.
« Le moral des combattants des forces terrestres de l’armée, face à toute agression ennemie, est très élevé », a-t-il déclaré, lors d’une inspection de l’état de préparation des unités terrestres déployées le long des frontières iraniennes.
Il a poursuivi en soulignant que « Forts de cet esprit héroïque et du soutien indéfectible de la nation iranienne aux forces armées, toute agression ennemie contre les frontières terrestres du pays se heurtera à une riposte écrasante qui fera regretter [les ennemis] ». Il a ainsi assuré la nation que les frontières du pays bénéficiaient d’un déploiement sécurisé et d’un calme absolu grâce aux forces armées.
« Les mouvements ennemis sont surveillés en permanence », a insisté le général Jahanshahi. « Grâce à la vigilance des forces dévouées de la nation déployées aux frontières, toute menace contre le peuple iranien sera traitée avec fermeté », a-t-il ajouté.
Cet avertissement intervient dans un contexte de fortes tensions régionales suite à la guerre israélo-américaine contre l’Iran, débutée le 28 février.
Au cours de cette guerre illégale et non provoquée, le Leader de la Révolution islamique, l’Ayatollah Seyyed Ali Khamenei, ainsi que plusieurs hauts responsables et commandants militaires ont été tués en martyr. Les États-Unis et Israël ont également lancé des frappes contre des installations militaires, des centrales nucléaires, des centrales électriques, des écoles, des hôpitaux et d’autres infrastructures civiles en Iran.
En guise de représailles, dans le cadre de l’opération « Vraie Promesse 4 », les forces armées iraniennes ont mené une centaine de vagues de frappes de missiles et de drones ciblant les intérêts américains en Asie de l’Ouest et les positions israéliennes sensibles et stratégiques dans les territoires occupés.
Quarante jours après le début du conflit, le 8 avril, un cessez-le-feu de deux semaines, négocié par le Pakistan, est entré en vigueur. La région demeure cependant dans une situation de haute tension.