Une enquête nationale révèle que la nation iranienne affiche toujours un niveau acceptable et stable de résilience et de cohésion sociale face aux pressions engendrées par la situation de guerre provoquée par la récente agression américano-israélienne contre la République islamique.
Publiés mardi, les résultats de cette enquête nationale, à laquelle ont participé plus de 44 000 personnes à travers le pays, indiquent que la société iranienne a su préserver sa capacité d’adaptation et sa résilience face aux conditions de guerre.
S’appuyant sur une approche fondée sur les données, l’enquête a examiné différentes dimensions de la résilience sociale, démontrant qu’une part importante des citoyens ont fondé leur prise de décision quotidienne sur la rationalité, tout en conservant une approche réaliste.
Cette enquête indique clairement que les Iraniens jouissent encore d’une stabilité relative sur le plan mental.
Les résultats soulignent également le rôle déterminant des facteurs spirituels et sociaux dans le renforcement du moral public.
L’enquête suggère en outre que l’espoir, les croyances spirituelles et les réseaux de soutien sont des facteurs importants pour maintenir la cohésion sociale et accroître la capacité de la société à surmonter les difficultés.
L’enquête précise par ailleurs que les réseaux sociaux et les activités collectives jouent un rôle majeur dans le renforcement de la solidarité et de l’entraide entre les citoyens, soulignant que la gestion sociale en période de crise repose largement sur ces deux facteurs.
De plus, l’enquête a évalué la présence active de la tranche d’âge des 20-40 ans dans les domaines social et économique comme l’un des facteurs clés du dynamisme de la société et du maintien de sa pérennité.
En conclusion, les résultats de l’enquête soulignent que la société iranienne, forte de son capital social et de ses capacités internes, continue de faire preuve de la résilience nécessaire pour faire face aux situations critiques. Ils précisent que la consolidation des politiques de soutien, associée à une communication efficace, est de nature à pérenniser cette stabilité.
Les États-Unis et le régime israélien ont déclenché une agression non provoquée contre la République islamique le 28 février, causant des centaines de morts et des dommages considérables aux infrastructures civiles.
En riposte, les forces armées iraniennes ont mené plus de dix vagues de frappes de représailles, dans le cadre de l’opération « Vraie Promesse IV ».
Elles ont lancé des centaines de missiles balistiques et hypersoniques, ainsi que des drones, ciblant des installations stratégiques et sensibles américano-israéliennes dans toute la région.
Quarante jours après le début du conflit, le 8 avril, un cessez-le-feu de deux semaines, négocié par le Pakistan, est entré en vigueur. Cependant, les négociations entre Washington et Téhéran, qui se sont tenues à Islamabad le 11 avril, n’ont pas abouti à un accord en raison des exigences excessives et des changements constants de position de la délégation américaine.