Le président cubain, Miguel Diaz-Canel, a affirmé que son pays fera tout son possible pour se défendre si les États-Unis lancent un acte d’agression illégal contre Cuba.
Cuba « n’est pas un pays qui appelle à la guerre ou la promeut, mais nous n’avons pas peur de la guerre si nous devons la mener pour défendre notre patrie », a-t-il déclaré samedi.
Diaz-Canel a également souligné que le gouvernement cubain a fait de la défense nationale une « priorité absolue » depuis l’escalade des menaces du président américain Donald Trump contre le pays insulaire.
Plus tôt cette semaine, Trump a déclaré : « Nous pourrions faire un détour par Cuba une fois que nous en aurons fini avec ça », en faisant référence à la guerre d’agression américano-israélienne contre la République islamique d’Iran.
Depuis plus de soixante ans, Cuba est soumise à des sanctions sévères et inhumaines des États-Unis, en violation flagrante des principes fondamentaux de la Charte des Nations Unies et du droit international.
Depuis janvier, date à laquelle les États-Unis ont enlevé le président vénézuélien Nicolas Maduro à la suite d’une intervention militaire illégale, l’administration Trump a intensifié sa campagne de pression contre Cuba.
En février, le président américain a imposé un blocus pétrolier à Cuba, tout en laissant entendre à plusieurs reprises qu’une opération de « changement de régime » serait possible contre le pays.
Le président Diaz-Canel a noté que la capitulation ne serait jamais une option pour le peuple cubain, malgré les souffrances causées par les mesures unilatérales des États-Unis.