Le porte-parole des forces armées iraniennes a déclaré que l’Iran poursuivrait la guerre jusqu’au jour où les États-Unis et le régime israélien « regretteraient » leur acte d'agression illégal.
Le général de brigade Abolfazl Shekarchi a tenu ces propos vendredi, au 35e jour de l'offensive militaire criminelle américano-israélienne, qui a provoqué une riposte massive de la part de la RII contre ses ennemis.
« Notre stratégie ne se limite pas à la loi du talion, elle consiste à punir l'agresseur et le faire regretter son action ainsi qu’à garantir l'élimination définitive de la menace qui pèse sur la nation iranienne », a-t-il fait savoir.
« L'objectif, précise-t-il, n'est pas d'annoncer un cessez-le-feu aujourd'hui et de voir demain l'agression reprendre sous divers prétextes, laissant la population inquiète et anxieuse ».
Le général Shekarchi a également souligné que le monde a pris conscience de l'invincibilité de la République islamique qui découle de ses importantes capacités militaires.
De nombreux pays à travers le monde condamnent la guerre imposée à l'Iran, tandis que nombre d'alliés de Washington refusent d'y prendre part, conscients des conséquences désastreuses de la présence américaine dans la région, rappelle encore le responsable militaire.
L'agression non provoquée Israël-USA contre l'Iran a débuté le 28 février par des frappes aériennes, qui ont coûté la vie à de hauts responsables et commandants iraniens.
Depuis, les forces armées iraniennes mènent quotidiennement de lourdes frappes de missiles et de drones contre des positions israéliennes dans les territoires palestiniens occupés et des bases et des installations militaires américaines dans toute la région.
Elles ont également bloqué le détroit d'Ormuz aux pétroliers et méthaniers affiliés à l'ennemi et à ceux qui coopèrent avec lui, afin de maintenir la sécurité de cette voie maritime stratégique.
Entre temps, les États-Unis ont essayé de former une coalition pour rouvrir le détroit, demandant aux pays de l'OTAN de fournir des moyens navals et aériens, sans aboutir pour autant à rien : la plupart des alliés de Washington ont refusé d'engager des forces.
Le porte-parole des forces armées iraniennes a martelé que le détroit d'Ormuz, situé entre le golfe Persique et la mer d'Oman, resterait fermé aux Américains et aux sionistes.
« Les Américains n'auront en aucun cas accès au détroit d'Ormuz. Notre stratégie consiste à ce que les Américains se retirent du Moyen-Orient et laissent cette zone aux nations de la région. Ce processus se concrétise progressivement », a ponctué le général de brigade Abolfazl Shekarchi.
Actuellement, poursuit-il, les pays de la région sont divisés en deux groupes : ceux, qui refusent de suivre les États-Unis et regrettent d'avoir autorisé la présence de bases américaines sur leur territoire et ceux, moins nombreux, qui soutiennent les États-Unis, voire les encouragent.
Faisant référence aux propos du président américain Donald Trump concernant une possible incursion terrestre en Iran et ses tentatives désespérées de rouvrir le détroit d'Ormuz, le général Shekarchi a fait savoir que les forces armées iraniennes sont prêtes à apporter une réponse décisive et dissuasive à toute erreur stratégique de l'ennemi.
« L’armée américaine n’a plus le sens du combat. Quelle est cette armée qui déserte ses bases pour se réfugier dans des centres commerciaux et des hôtels afin d’échapper aux forces armées iraniennes ? », s’est interrogé le porte-parole des forces armées iraniennes, qualifiant le président américain de plus faible et de plus honteux des présidents US qui a humilié les États-Unis et leur armée et qui profère le plus de mensonges et de déclarations dépourvues de crédibilité.