Au nom d’Allah
Un homme de Dieu, un combattant pour la cause divine et le grand héros de la Troisième Défense Sacrée, est tombé en martyr après près d’un demi-siècle de combats acharnés et a rejoint l’Imam Hussein.
L’amiral Alireza Tangsiri, martyr, est tombé des suites de ses graves blessures après avoir infligé de lourdes pertes à l’ennemi, entraînant la destruction d’installations et d’infrastructures clés et la destruction d’un avion de chasse américain. Son rôle consistait à l’organisation et au renforcement des forces, ainsi qu’au renforcement du bouclier défensif composé d’îles et de côtes utilisées par l’agresseur.
Notre nation s’est habituée à ces martyres et sait que la vague qui n’a pas faibli avec la disparition des plus grandes figures de l’histoire et des plus grands chefs spirituels tels que Khomeiny et Khamenei, mais a poursuivi sa course avec une force accrue, poursuivra sa course avec une puissance décuplée par le martyre des généraux. Les guerriers de la marine des Gardiens de la révolution l’ont démontré ces derniers jours, en l’absence de leur commandant, par des frappes dévastatrices et une gestion décisive du détroit d’Ormuz. Cette force a le record d’avoir brisé les opérations des superpuissances en escortant des pétroliers avec des armes rudimentaires et d’avoir détruit plusieurs navires de guerre américains durant les huit années [de la guerre Iran-Irak (1980-1988)]. Notre peuple garde le souvenir honorable de la capture de marines américains et britanniques et de la saisie de navires ennemis. Chacun de ses combattants est un Tangsiri, et nous verrons quelles surprises ils nous réservent dans les jours et les mois à venir.
Nous félicitons et présentons nos condoléances au Guide suprême de la Révolution islamique, l’ayatollah Khamenei, ainsi qu’à toute la noble nation iranienne et aux vaillants combattants des Gardiens de la révolution et des forces navales, suite au martyre de ce brave et zélé soldat de la patrie, dont le courage nous rappelle les exploits de Ra’is Ali Delvari. Nous nous joignons à la nation iranienne tout entière, qui écrit en ces jours et ces nuits les plus grandes épopées de l’histoire, pour jurer de ne jamais relâcher nos efforts tant que l’ennemi ne sera pas anéanti et la ville sainte de Qods libérée.