Selon un article du Financial Times, l’Iran aurait généré environ 140 millions de dollars par jour grâce à la vente de pétrole via le détroit d’Ormuz, et ce, malgré le contexte de guerre.
L’analyse révèle qu’en période de conflit, caractérisé par des frappes américano-israéliennes et des ripostes iraniennes, ainsi que par le blocage du détroit d’Ormuz, l’Iran aurait réussi à maintenir une capacité d’exportation pétrolière significative.
L’agence de presse Mehr, citant le quotidien britannique, rapporte que depuis le début de l’agression américano-israélienne contre l’Iran, ainsi que les ripostes de Téhéran visant des territoires occupés et des bases américaines dans la région, le détroit d’Ormuz aurait vu le chargement d’au moins 13 superpétroliers sur l’île de Kharg.
Le journal souligne que ces exportations, effectuées en pleine guerre, génèrent des revenus quotidiens substantiels pour l’Iran. Au total, environ 24 millions de barils de pétrole iranien auraient transité par le détroit d’Ormuz durant cette période.
Les estimations de sociétés spécialisées dans les données énergétiques indiquent que l’Iran aurait exporté entre 1,5 et 1,6 million de barils de pétrole par jour depuis le début de la guerre, générant ainsi des revenus quotidiens d’environ 140 millions de dollars.
En conclusion, cette analyse du Financial Times révèle la capacité de l’Iran à naviguer les complexités d’un environnement géopolitique tendu, en maintenant des flux économiques vitaux liés à son industrie pétrolière, ce qui constitue un élément stratégique majeur dans la dynamique régionale.