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Le ministre iranien des A.E. arrive à Genève pour un deuxième cycle de pourparlers indirects avec Washington

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, est arrivé dimanche soir à Genève, en Suisse, pour le deuxième cycle de négociations indirectes avec les États-Unis.

Le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi est arrivé à Genève, en Suisse, pour un deuxième cycle de négociations indirectes avec les États-Unis sur le programme nucléaire pacifique de l'Iran.

M. Araghchi, arrivé à Genève dimanche soir, est accompagné d'une importante délégation diplomatique et spécialisée.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères avait précédemment annoncé que M. Araghchi tiendrait également des réunions diplomatiques en marge des négociations.

Le deuxième cycle de pourparlers indirects entre l'Iran et les États-Unis se tiendra, mardi 17 février, sous la médiation d'Oman.

Le premier tour des négociations s'est tenu à Mascate, la capitale omanaise, au début du mois.

Durant son séjour à Genève, le chef de la diplomatie iranienne rencontrera son homologue suisse, Ignazio Cassis, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, ainsi que plusieurs autres personnalités internationales.

M. Araghchi prendra également la parole à la Conférence des Nations Unies sur le désarmement.

À l'issue des pourparlers menés sous l'égide d'Oman à Mascate, le ministre iranien des Affaires étrangères a déclaré que les négociations avec les États-Unis constituaient un « bon début » et pouvaient se poursuivre.

La principale revendication de l'Iran à Mascate demeure la levée effective et vérifiable des sanctions économiques. Les autorités iraniennes ont affirmé à plusieurs reprises que tout accord sans avantage économique tangible serait, dans les faits, dénué de sens.

Ces négociations interviennent alors que le président américain, Donald Trump, a déployé des forces militaires dans la région, ce qui attise les craintes d'une nouvelle intervention militaire.

Le 12 février, des responsables américains ont annoncé que le Pentagone envoyait un autre porte-avions dans la région, ainsi que des milliers de soldats, des avions de chasse et des destroyers lance-missiles.

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV