Le secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien salue les capacités balistiques de la République islamique d'Iran, qui avaient endigué les ambitions régionales du régime israélien, soulignant la puissance de dissuasion du pays, qui reste à jamais innégociable.
Lors d’une visite mardi à Mascate, capitale omanaise, le haut responsable sécuritaire Ali Larijani, a rappelé que le régime sioniste cherchait à dominer la région, mais les missiles iraniens l’avaient remis à sa place. Il faisait en fait allusion aux multiples frappes de représailles, considérées comme décisives et réussies, menées par l’Iran contre Israël, en réponse à l'agression israélo-américaine de juin 2025.
Lors de la dernière série de frappes, l’Iran a tiré des centaines de missiles, y compris des variantes balistiques et hypersoniques, en direction des cibles sensibles et stratégiques du régime sioniste.
M. Larijani a affirmé que les discussions diplomatiques actuelles avec les États-Unis portaient exclusivement sur l’affaire nucléaire. « Aucune discussion n'a eu lieu sur d'autres sujets », a-t-il insisté, avertissant que « toute nouvelle exigence entraînerait l’échec des négociations ».
Il a cependant ajouté que « si les négociations se déroulent dans un cadre raisonnable, il existe une possibilité de succès ».
À noter que M. Larijani se trouvait à Mascate après le dernier cycle de négociations nucléaires indirectes entre Téhéran et Washington, qui a eu lieu vendredi dans cette ville.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, qui dirigeait la délégation iranienne, a qualifié le processus de « bon début » et a indiqué que la partie américaine avait été informée qu'elle devait s'abstenir de toute nouvelle « menace » pour que les pourparlers puissent se poursuivre.
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Discussions économiques avec le Sultanat d'Oman
Au cours de cette visite, M. Larijani a également évoqué des pistes de coopération économique entre l'Iran et le Sultanat d'Oman. « Nous avons eu des discussions approfondies sur divers sujets économiques, notamment les investissements », a-t-il dit.
M. Larijani a noté que le sultan omanais Haitham ben Tariq avait exprimé « des positions claires et favorables en faveur du développement de la coopération économique » entre les deux pays.