Dans une interview accordée à Press TV, l'universitaire iranienne Mahdieh Esfandiari a déclaré que les poursuites dont elle fait l'objet en France sont liées à son opposition au génocide à Gaza, décrivant sa détention de 8 mois comme une tentative injuste de la réduire au silence.
Mahdieh Esfandiari remercie « tous les gens qui l’ont soutenue pendant ce temps-là, pendant et après la prison, pendant le procès qui a duré 4 jours… »
« Je souhaite vraiment qu’à travers ce procès on arrive à ce point que parler de la Palestine n’est pas un délit ; qu’on a tous le droit de parler de la Palestine et d’informer les gens sur ce qui se passe là-bas », a ajouté Mahdieh Esfandiari.
Dans une interview accordée à Press TV, l'universitaire iranienne Mahdieh Esfandiari a déclaré que les poursuites dont elle fait l'objet en France sont liées à son opposition au génocide à Gaza, décrivant sa détention de 8 mois comme une tentative injuste de la réduire au silence pic.twitter.com/z7KyyrOXFU
— Press TV Français (@fr_presstv) January 18, 2026
« Il ne faut pas oublier qu’il y a toujours un génocide à Gaza, qu’il y a toujours des morts, des blessés parmi les palestiniens ; tôt ou tard ca doit s’arrêter », affirme Mahdieh Esfandiari appelant à l’appui de la communauté internationale aux Gazaouis.
Esfandiari a été arrêtée en France en mars 2024 après avoir dénoncé en ligne la guerre génocidaire menée par Israël à Gaza, mais sa détention n'a été révélée que des semaines plus tard.
Sa famille affirme qu'elle a été privée de son hijab et du téléphone pendant 50 jours et qu'elle avait été détenue et placée à l'isolement pendant des mois sur la base d'accusation infondée d'« apologie du terrorisme », alors que la loi française limite la détention sans mandat à 48 heures.