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Au premier jour de l’année 2026, Israël mène des frappes aériennes sur Gaza

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Les bâtiments en ruines et les camps de fortune dans le camp de réfugiés de Nuseirat, au centre de la bande de Gaza, le 31 décembre 2025. (Photo : AFP)

Même le premier jour de la nouvelle année 2026 n’a pas empêché l'armée israélienne de mener des attaques contre la bande de Gaza. Elle a violé une fois de plus l'accord de cessez-le-feu qui était censé mettre fin à deux années de guerre génocidaire perpétré par le régime de Tel-Aviv dans l’enclave palestinienne.

Les frappes aériennes et les tirs d'artillerie israéliens ont eu lieu ce jeudi 1er janvier à travers Gaza, où de fortes pluies hivernales des semaines passées ont inondé les tentes des Palestiniens déplacés et ont coûté la vie à des enfants victimes d'hypothermie.

Selon les dernières dépêches en provenance de la région assiégée, des avions de chasse israéliens ont ciblé l'est de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza, tandis que les forces d'occupation y ont mené simultanément des attaques à l'artillerie.

Dans le même secteur, de fortes explosions ont été entendues au milieu de tirs sporadiques provenant de véhicules militaires israéliens.

Des attaques similaires ont également été signalées dans les quartiers de Zeitoun et de Shujaiya, dans la ville de Gaza, ainsi que dans la partie orientale du camp de réfugiés de Bureij, dans le centre de l’enclave.

Le 10 octobre, un accord de cessez-le-feu soutenu par les États-Unis est entré en vigueur entre Israël et le Hamas, visant à mettre fin à cette guerre génocidaire du régime de Tel-Aviv qui a débuté le 7 octobre 2023.

Depuis et malgré cet accord, au moins 415 Palestiniens ont été tués et 1 152 autres blessés dans les frappes aériennes continues de l'armée israélienne sur le territoire.

Aux termes de cet accord de trêve plus que fragile, Israël est tenu d'autoriser l’acheminement immédiat d'une « aide humanitaire complète » à Gaza.

Plus tôt cette semaine, le régime criminel avait interdit à 37 agences humanitaires internationales d'opérer dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Pour plus de détails : L'UNRWA dénonce les nouvelles restrictions imposées par Israël aux ONG

Les ministres des Affaires étrangères de 10 pays, dont le Canada, le Royaume-Uni, le Danemark, la Finlande, la France, l'Islande, le Japon, la Norvège, la Suède et la Suisse, ont exprimé de « vives inquiétudes » face à une « nouvelle détérioration de la situation humanitaire » à Gaza.

Dans un communiqué, ils ont alerté sur la situation « catastrophique » dans le territoire palestinien sous blocus, précisant que « 1,3 million de personnes ont toujours besoin d'un hébergement d'urgence. Plus de la moitié des structures de santé ne sont que partiellement fonctionnelles et souffrent de pénuries de matériel et de fournitures médicales essentielles. L'effondrement total des infrastructures d'assainissement a laissé 740 000 personnes vulnérables aux inondations toxiques. »

Dans sa guerre contre Gaza, Israël a causé la mort d’au moins 71 269 Palestiniens, principalement des femmes et des enfants. 171 232 autres personnes ont été blessées.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV