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Des groupes de la Résistance palestinienne dénoncent l'attaque israélienne contre les dirigeants du Hamas à Doha

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
De la fumée s'élève au-dessus de Doha, au Qatar, suite à une frappe israélienne survenue le 9 septembre 2025. (Capture d'écran)

Les récentes frappes aériennes israéliennes visant le siège du mouvement de résistance palestinien Hamas à Doha, la capitale du Qatar, ont provoqué une vague de condamnations à l’échelle internationale. De nombreux observateurs et responsables politiques ont qualifié ces actions de « grave violation du droit international », et d’atteinte inacceptable à la souveraineté du Qatar.

Dans un communiqué diffusé, mardi 9 septembre, le mouvement de résistance palestinien Jihad islamique a exprimé son indignation face à cette attaque, dénonçant le ciblage d’une réunion de hauts responsables du Hamas comme un « acte totalement criminel ». Selon le Jihad islamique, cet acte d’agression ne respecte ni les normes humanitaires ni les lois internationales les plus fondamentales.

Le mouvement de résistance palestinien a également qualifié cette attaque d’« odieuse », affirmant qu’elle témoigne de l’intention d’Israël à poursuivre sa guerre génocidaire contre le peuple palestinien. Le Jihad islamique a averti que de telles actions représentent une menace sérieuse qui ne peut être ignorée, exacerbant les tensions déjà présentes dans la région.

Le Jihad islamique a tenu l’administration du président américain Donald Trump pour responsable d’avoir permis au régime d’agir sans retenue.

En outre, Hussein al-Sheikh, secrétaire général du Comité exécutif de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), a condamné cette attaque « odieuse », affirmant qu’elle « constitue une grave violation du droit international et de la souveraineté de l’État du Qatar ». Il a déclaré que l’attaque « est considérée comme une menace pour la sécurité et la stabilité dans la région ».

De son côté, Mahdi al-Mashat, chef du Conseil politique suprême du Yémen, a exhorté les pays arabes et musulmans à « prêter attention » aux plans israéliens avant qu’il ne soit trop tard. Il a mis en garde contre la répétition de telles attaques, affirmant que « ce qui s’est passé à Doha se reproduira davantage dans le reste du pays si nous ne nous unissons pas tous pour faire face à la menace sioniste ».

Parallèlement, un haut responsable israélien a déclaré à la chaîne israélienne Channel 13 que Khalil al-Hayya, haut dirigeant du Hamas à Gaza et Zaher Jabarin, président du Bureau politique du Hamas en Cisjordanie, étaient présents à la réunion lorsque l’attentat a été commis.

Des rapports suggèrent également que le chef du bureau politique du Hamas, Khaled Mashaal, qu’Israël a tenté d’assassiner en Jordanie en 1997, était également présent à la réunion. Des sources du Hamas ont toutefois indiqué que la délégation, dirigée par al-Hayya, avait survécu à l’attaque.

Le ministère des Affaires étrangères du Qatar a condamné « l’attaque lâche israélienne », la qualifiant de violation du droit international et de menace pour la sécurité du Qatar. 

 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV