Le commandant en chef du CGRI souligne la détermination des combattants de la Résistance à venger les récents crimes du régime sioniste dans la région.
« Les récents crimes commis par Israël dans la région suscitent de plus en plus la colère des combattants de la Résistance, désireux de se venger », a déclaré le commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général de division Hossein Salami, dans un message publié ce jeudi 1er août à l’occasion de la commémoration de la mort en martyr du conseiller militaire iranien, Milad Bidi, dont le nom figure parmi les victimes d'une récente opération israélienne qui a coûté la vie à un haut commandant du mouvement du Hezbollah libanais.
Milad Bidi est mort en martyr mardi 30 juillet dans une attaque qui visait un immeuble abritant l’un des hauts commandant du Hezbollah, Fuad Shukr.
Le général Salami a souligné que le conseiller martyr avait fait de grands efforts pour défendre la Révolution islamique et sauvegarder la sécurité du pays face aux conspirations des ennemis.
Les efforts incessants de Bidi pour collaborer avec les combattants de la Résistance dans la lutte contre le régime « bourreau, criminel et occupant » inspireront les jeunes iraniens zélés, en particulier la nouvelle génération intégrée au CGRI, a souligné le commandant.
Bidi se trouvait à proximité du bâtiment au moment de l'attaque israélienne contre le quartier de Haret Hreik, dans la banlieue de Beyrouth.
Le régime israélien accusait Shukr d'être derrière une récente attaque de roquettes contre la ville de Majdal Shams, sur les hauteurs du Golan occupé en Syrie, au cours de laquelle 12 personnes ont été tuées samedi.
Le Hezbollah a fermement nié toute implication dans l'incident, dénonçant les « fausses allégations » des responsables israéliens.