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Zoom Maghreb du 20 janvier 2024

Zoom Maghreb du 20 janvier 2024

Voici les titres de la rédaction :

1. L’Algérie appelle à réactiver le rôle du groupe restreint des pays du MNA pour mettre fin à l’agression sioniste à Gaza
L’Algérie a appelé à réactiver le rôle du groupe restreint des pays du Mouvement des non-alignés (MNA), représenté au Conseil de sécurité, et à le mandater pour prendre des initiatives effectives afin de mettre fin à l’agression sioniste sur la bande de Gaza et lever le blocus qui lui est imposé.

Dans une allocution lors d’une réunion du Comité sur la Palestine du MNA tenue à Kampala (Ouganda), le ministre des Affaires étrangères et de la Communauté nationale à l’étranger, Ahmed Attaf, a insisté sur la nécessité de réactiver le rôle de ce groupe en le mandatant pour « prendre des initiatives concrètes afin d’amener le Conseil à assumer ses responsabilités et mettre fin à l’agression israélienne contre la bande de Ghza ».

Le ministre a souligné que « ce qui est nouveau aujourd’hui pour nos frères palestiniens, ce n’est pas la nature des crimes qui sont commis à leur encontre, car ces derniers demeureront une caractéristique inhérente à l’occupation israélienne s’inscrivant dans une politique constante dont l’occupant ne s’est jamais départi au cours des sept (7) dernières décennies », mais c’est « l’escalade barbare et sans précédent des agressions de l’occupant, que nos frères subissent dans cette guerre génocidaire qui en est à son 4e mois avec un bilan effroyable en termes de morts, de destruction et de déplacements des populations dans la bande de Gaza assiégée ».

Ce qui est nouveau, aussi, a ajouté M. Attaf, c’est « la menace qui est désormais réelle, de l’extension du conflit et de l’éclatement d’une guerre régionale qui affectera la région toute entière, après l’escalade militaire contre le Yémen pays frère, et face au risque d’embrasement de la situation dans des régions limitrophes qui connaissent des tensions accrues ».

Source : AL24NEWS

2. M. Laagab appelle depuis Tunis à la rationalisation du recours à l’intelligence artificielle

Le ministre algérien de la Communication, Mohamed Laagab a appelé, jeudi depuis Tunis (Tunisie), à « la modération et à la rationalisation » du recours à l’intelligence artificielle, indique un communiqué du ministère.

Dans son allocution de clôture de la Conférence sur les médias organisée par l’Union de radiodiffusion des Etats arabes (ASBU) sous le signe « Les médias à l’ère de l’intelligence artificielle – opportunités et enjeux », M. Laagab a évoqué la problématique du rapport Homme/technologies, soulignant qu’en dépit des appréhensions suscitées par l’ascension « quasi obsessionnelle » de l’intelligence artificielle, il serait judicieux d’y recourir « avec modération et de manière rationnelle ».

Par ailleurs, M. Laagab a tenu à évoquer la souffrance des Palestiniens frères, précisément à Gaza, suite à l’agression barbare de l’entité sioniste.

Le ministre a, dans ce sens, saisi l’occasion pour se recueillir à la mémoire des martyrs de la profession, les journalistes tombés au champ d’honneur, mettant en avant le « rôle héroïque mené dignement par les journalistes sur le terrain en soutien à la cause palestinienne, afin de faire entendre la voie de la justice et de la vérité », ajoute le communiqué.

Source : AL24NEWS

3. Hausse des tarifs douaniers à la frontière Mauritanie/Maroc : « Positif pour toutes les parties »

Début janvier 2024, les autorités mauritaniennes ont décidé de tripler les frais de transit pour les fruits et légumes marocains, les faisant passer de 1 600 à 4 600 euros. Une décision surprenante pour les exportateurs marocains, inexpliquée par la partie mauritanienne. Mehdaoui El Mokhtar, producteur marocain, actif au Maroc, en Mauritanie et au Sénégal revient sur la situation.

« Le Maroc souffre d'une sécheresse sévère et constante depuis 4 ans, ce qui a conduit à une pénurie d'eau et à l'épuisement de la nappe phréatique. Les prix des produits frais ont grimpé en flèche sur le marché local marocain et le gouvernement a été contraint d'interdire l'exportation d'oignons et de pommes de terre vers les pays d'Afrique de l'Ouest, y compris la Mauritanie. »

Un autre producteur de légumes basé à Souss Massa a déclaré à FreshPlaza : « L'interdiction des exportations a été vécue comme une humiliation dans de nombreux pays d'Afrique de l'Ouest, qui dépendaient de l'approvisionnement marocain et qui ont soudainement vu que l'approvisionnement n'arrivait pas jusqu'à leurs citoyens. »

Mais, la décision d'augmenter les tarifs douaniers à la frontière maroco-mauritanienne sera bénéfique à plusieurs niveaux, estime M. Mehdaoui. « Tout d'abord, cette décision aura un impact sur l'ensemble des approvisionnements marocains vers l'Afrique, puisque la Mauritanie est la seule porte d'entrée vers les pays du Sahel. Cela favorisera une meilleure organisation des échanges et un transfert vers le transport maritime, ce qui est positif pour toutes les parties. »

« Deuxièmement, l'augmentation des taxes profitera aux producteurs et exportateurs sénégalais, qui verront leurs exportations vers la Mauritanie augmenter. Certes, le marché local mauritanien sera impacté par la baisse de l'offre marocaine, mais celle-ci n'interviendra pas avant le début du mois de mai, grâce à l'offre sénégalaise. On a donc le temps de s'adapter », ajoute M. Mehdaoui.

 

Source : freshplaza.fr

4. Maroc : plan d'urgence pour contrer la crise de l'eau

Le gouvernement du Maroc a présenté un plan d’urgence afin de faire face à la crise hydrique à laquelle est confronté le pays. La hausse des températures consécutive au changement climatique a fait basculer le Maroc vers un état de stress hydrique. Le World Resources Institute (WRI) indique que le Maroc atteindra un niveau de stress hydrique extrêmement élevé d’ici 2040. Selon Nizar Baraka, ministre de l’Equipement et de l’Eau, sur la période de septembre à mi-janvier 2024, le pays a enregistré un déficit pluviométrique de 70% par rapport à la moyenne.

Source : Africanews

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SOURCE: FRENCH PRESS TV