Incapable de résoudre la crise sécuritaires, le régime israélien n’a pas une politique claire pour faire face à la menace provenant de Gaza.
Cité par Arabi21, l’expert militaire sioniste, Amir Bukhbout, admet que le cabinet israélien n’a pas réussi à résoudre de nombreux problèmes étrangers et de sécurité; Gaza est devenu le talon d'Achille d’Israël, menaçant les Israéliens confronté à l’absence d’une politique claire à l’égard du Hamas.
Hormis le renforcement des liens avec Mahmoud Abbas, chef de l’Autorité palestinienne et les pays arabes dont la Jordanie et l’Egypte, le cabinet israélien est confronté à de nombreux défis en matière de sécurité, affirme Amir Bukhbout, soulignant que Tel-Aviv semble ne pas avoir atteint nombre de ses objectifs promis dans le domaine de sécurité.
Bukhbout estime qu’après les fêtes juives le nouveau cabinet israélien sera invité à décider de la future politique envers le Hamas à Gaza et à se préparer à d'autres développements dans la région. Et d’ajouter que les considérations les plus importantes actuellement examinées par le cabinet israélien sont la relative liberté d'action de certaines parties, dont le ministre des Affaires militaires, Bani Gantz, qui a placé l'Iran au sommet des priorités sécuritaires d'Israël et cherche à renforcer le niveau de préparation de l'armée à faire face à divers scénarios, mais ces mesures ne sont d'aucune utilité à ce stade.
Bukhbout indique qu’au Liban, le Hezbollah reste le principal défi d'Israël, et en Syrie, Israël entend poursuivre sa stratégie de "guerre entre la guerre", estimant que la politique étrangère de Tel-Aviv sur ces questions n'a pas changé. Cependant, poursuit-il, il y a des développements majeurs en Cisjordanie qui, contrairement à la position du Premier ministre Naftali Bennett, Bani Gantz essaie de renforcer l'Autorité palestinienne, d’accroître la coordination avec Mahmoud Abbas et de fournir une assistance économique à l’organisation.
Les remarques interviennent alors que des sources palestiniennes ont fait état hier, mercredi 22 septembre, du martyre du Palestinien, Hussein Masalmeh, en raison de négligence médicale dans l'organisation des prisons sionistes pendant sa captivité.
Décédé dans un hôpital à Ramallah, le Palestinien souffrait de leucémie et pourtant, il a été emprisonné par le régime sioniste pendant 18 ans, période au cours de laquelle le régime a refusé de lui fournir les soins nécessaires. la nouvelle a provoqué une vague de manifestation dans certaines régions de Cisjordanie, dont Bethléem, et ont blâmé le régime sioniste.
Par ailleurs, des dizaines de prisonniers palestiniens ont fait grève dans la prison de Naqab pour exprimer leur colère contre l'oppression des gardiens de prison sionistes; les actes sévères entrepris pour les opprimer suscite des inquiétudes.
L'administration pénitentiaire de Nafha a empêché les prisonniers de guerre palestiniens membres du mouvement du Jihad islamique de rester dans leurs cellules et les a transférés constamment dans d'autres cellules.
De leur côté, les prisonniers palestiniens de la prison d'Ofer ont donné le nom de 100 personnes à l'administration pénitentiaire et menacé qu’en cas de la poursuite des agressions contre eux, ils déclencheront une grève progressive, sous réserve des décisions de l'administration pénitentiaire dans les prochaines heures.
Il convient de rappeler que le 6 septembre, six prisonniers palestiniens se sont évadés de la prison hautement sécurisée de Gilboa dans le nord de la Palestine occupée, mais le régime sioniste les a de nouveau arrêtés à l’aide de plusieurs millions de dollars.
Cinq de ces prisonniers étaient affiliés au Jihad islamique et l’un au mouvement Fatah. Le chef de l’opération d'évasion connue sous le nom de Freedom Tunnel était également un prisonnier du Jihad islamique.
Le nombre de prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes serait d'environ 4 500, dont 40 femmes, 170 enfants et 380 détenus sans inculpation.