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Massacre et humiliation: méthodes inhumaines d’Israël pour réprimer les Palestiniens

Un manifestant palestinien a été tué d'une balle dans la tête tirée par un sniper israélien, le 24 septembre 2018, à Gaza. ©AMN/Capture d'écran

Le grand chaos organisé depuis le mois de mai, date à laquelle les USA ont annoncé le transfert de leur ambassade à Qods n'a pas réussi à vaincre la résistance palestinienne. Alors que Mahmoud Abbas, pourtant connu pour son penchant pro-compromis, vient d'écrire à la Syrie sans doute pour lancer un appel à l'aide aux alliés d'Assad, les grandes marches de retour se multiplient et se déroulent même en pleine nuit. Certes les grands médias n'en parlent pas mais le peuple palestinien continue sa lutte, les mains vides et Israël ne lésine sur rien pour le mâter dans le sang. Du massacre aux harcèlement sexuel, ce sont des méthodes inhumaines auxquelles recourt Tel-Aviv qui se trouve dans l'incapacité de vaincre. 

Dans la nuit de lundi à mardi, 24 septembre, un manifestant palestinien de 21 ans a été tué et 50 autres blessés dans la bande de Gaza par les tirs des snipers israéliens.

Le ministère de la Santé de Gaza a confirmé la mort de Mohammed Abu Sadiq, un jeune palestinien de 21 ans. 50 autres manifestants non armés ont été blessés par les forces israéliennes, ajoute-t-il.

Des manifestations ont débuté lundi 25 septembre, cette fois dans le nord de Gaza, le long de la barrière de séparation entre Israël (Palestine occupée, NDLR) et Gaza. Ces dix derniers jours, plus de 20 Palestiniens ont été tués par les tirs des snipers israéliens et une armée usurpatrice qui lancent ses chasseurs et drones à la chasse des manifestants. 

Selon des statistiques officielles, depuis le 30 mars, plus de 200 manifestants palestiniens ont été tués à Gaza et plus de 20 000 autres blessés. Aucun Israélien n’a été tué ou blessé. 

La bande de Gaza est le théâtre de manifestations depuis le 30 mars le long de la barrière pour demander la levée du blocus ainsi que pour le droit au retour des réfugiés, chassés de leurs terres natales ou contraints à fuir la guerre qui a suivi la création de l'entité factice d'Israël en 1948.

Les Gazaouis ne sont pas les seuls à dénoncer constamment et au prix de leur sang les politiques israélo-américaines. Depuis la décision du président américain Donald Trump de reconnaître al-Qods comme capitale d’Israël en décembre 2017, les Csjordaniens ont eux aussi rejoint les protestations.

Tsahal recourt à l'arme du viol

Le régime israélien ne se contente pas de tuer, de blesser ou d’arrêter les Palestiniens. Parmi toutes les méthodes de répression diverses, des agressions sexuelles sont couramment exercées.

RT fait état de l'arrestation de deux militaires israéliens accusés d’agression sexuelle sur des Palestiniennes après les avoir forcées à se déshabiller dans un poste de contrôle en Cisjordanie.

Les faits se seraient produits au poste de contrôle de Qalandiya, près de Ramallah, qui est l’un des points de passage les plus fréquentés de Cisjordanie.

Le poste de contrôle de Qalandiya est le théâtre d'agression quotidienne des forces armées israéliennes contre les Palestiniens. De nombreux habitants se plaignent de la violence verbale et physique des soldats qui soumettent les Palestiniens aux interrogatoires et de l’attente interminable que ces mêmes militaires leur imposent. La Cisjordanie va droit vers la confrontation avec Israël 

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SOURCE: FRENCH PRESS TV