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Conseil de sécurité : Tel-Aviv fait pression sur l’Allemagne pour qu’elle se désiste à son profit

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Israël veut devenir membre non permanent du Conseil de sécurité. (Photo d’archives)

Les médias et les lobbies sionistes ont accentué leur pression sur l’Allemagne afin que ce pays renonce à sa candidature à un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies.

Cela permettrait à Israël de s’introduire sans vote au sein du Conseil de sécurité en tant que membre non permanent.

Richard Grenell, nommé par Donald Trump, président américain, au poste d’ambassadeur en Allemagne. ©AP

Selon l’IRNA, les médias allemands ont rapporté : « Bien que l’Allemagne bénéficie d’un large soutien pour obtenir un siège permanent au Conseil de sécurité des Nations unies, cependant un prétendu arrangement permettant l’intronisation sans vote d’Israël au sein du Conseil de sécurité a soulevé des doutes sur la possibilité pour l’Allemagne d’y accéder. »

Donald Trump, président américain. (Photo d’archives)

Cette question avait été évoquée sur Twitter par Richard Grenell, nommé par Donald Trump, président américain, au poste d’ambassadeur en Allemagne

Grenell a écrit qu’il y a une vingtaine d’années, un accord avait été conclu avec Israël pour que cette petite entité territoriale illégitime puisse obtenir en 2018, sans aucune concurrence parmi les pays du WEOG (Groupe des États d’Europe occidentale et autres États), un siège non permanent au Conseil de sécurité.

Grenell a prétendu que l’Allemagne avait conclu, au cours de la décennie 1990, un accord avec les pays du WEOG, en vertu duquel Israël devait obtenir sans aucun rival un des sièges dévolus à ce groupe au Conseil de sécurité. Grenell a prétendu que l’ancien ambassadeur américain en Allemagne, Richard Holbrooke (1993-1994), avait joué un rôle clé dans cet accord.

Presque tous les pays d’Europe occidentale ainsi que l’Australie, le Canada et la Nouvelle-Zélande sont membres du WEOG, et le régime israélien l’a également rejoint en 2000. Lors des élections de juin, sur les cinq sièges vacants du Conseil de sécurité pour la période 2019-2020, deux sièges reviendront à ce groupe, au sein duquel l’Allemagne, la Belgique et Israël se sont portés candidats.

Dans le même temps, les lobbies et les médias ont fait leur apparition sur la scène afin d’accentuer leur pression sur l’Allemagne pour qu’elle renonce à sa candidature à un siège au Conseil de sécurité au profit d’Israël.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV