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Nucléaire : Riyad à la recherche d’autres partenaires que les USA ?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des pylônes de lignes électriques à haute tension près de tours de refroidissement. ©Reuters

Si Washington refuse de conclure un accord sur la technologie nucléaire, Riyad se tournera vers d’autres partenaires, a fait savoir le ministre saoudien de l’Énergie.  

« L’Arabie saoudite dispose de plusieurs options si les États-Unis se retirent de l’accord sur l’énergie nucléaire », a mis en garde Khalid al-Faleh.

« L’Arabie saoudite a des partenaires internationaux avec lesquels elle pourrait travailler si les États-Unis refusent de sceller un accord sur la technologie nucléaire en raison de problèmes de prolifération nucléaire. »

« Si les États-Unis ne sont pas avec nous, ils perdront l’opportunité de jouer un rôle dans notre programme nucléaire », a-t-il déclaré, après avoir rencontré le président Donald Trump, le secrétaire à l’Énergie Rick Perry et d’autres officiels lors de la tournée étasunienne du prince héritier Mohammed ben Salmane.

Rick Perry, secrétaire américain à l’Énergie, a secrètement travaillé avec l’Arabie saoudite sur un accord nucléaire civil qui pourrait permettre au royaume wahhabite d’enrichir l’uranium et de retraiter le plutonium. Les partisans de la non-prolifération nucléaire craignent que cette technologie soit un jour utilisée secrètement pour produire des matières fissiles pour les armes nucléaires.

Lire aussi : Les convoitises de Riyad pour l’arme atomique resteront stériles

Le royaume est également en pourparlers avec des entreprises russes, chinoises, sud-coréennes et autres, alors que la course à la construction de deux réacteurs en Arabie saoudite se profile à l’horizon.

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SOURCE: FRENCH PRESS TV