Selon des sources d’informations, il n’y a aucune preuve de l’utilisation d’armes chimiques par Damas, et qu’il est donc difficile de le prouver, l’ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Nikki Haley, a toutefois réitéré des accusations sans fondements contre le président Bachar al-Assad.
En réponse à la menace de Nikki Haley, Bachar al-Jafari, le représentant permanent de la Syrie auprès de l’ONU, a estimé que ces « gestes provocateurs » ne visent qu’à inciter les terroristes à utiliser des armes chimiques. »
S’exprimant à l’occasion d’une réunion du Conseil de Sécurité, Bachar al-Jaqfari, a déclaré que ces accusations avancées par ces pays qui soutiennent le terrorisme en Syrie sont un prétexte pour attaquer l’armée syrienne et ses alliés qui évoluent constamment dans sa lutte contre les terroristes.
À propos de la situation dans la Ghouta orientale, près de Damas, et les « mensonges médiatiques » sur le conflit syrien, le diplomate syrien à l’ONU a déclaré que « Damas a prévu deux couloirs humanitaires pour l’évacuation des habitants de la région, mais les terroristes leurs complices, dont certains sont membres du Conseil de sécurité, sapent les efforts de l’armée syrienne. »
Dénonçant toujours la complicité de certains pays avec les terroristes et les extrémistes actifs en Syrie, Bachar al-Jafari indique que ces pays qui ont fermé leur ambassade à Damas dès le début du conflit cherchent toujours à comploter contre la Syrie au Conseil de sécurité et à instrumentaliser cette instance onusienne, pour exercer des pressions sur le gouvernement syrien en faveur des intérêts des terroristes.
Nikki Haley, a averti, le 12 mars, que si le Conseil de sécurité de l’ONU n’agissait pas sur le dossier syrien, Washington était « prêt à agir ».
« Lorsque la communauté internationale n’agit pas, il arrive que les États soient obligés d’agir de leur propre chef » a-t-elle lancé.