L’armée syrienne dispose de preuves démontrant que les militaires russes tués en Syrie auraient été visés par des armes fabriquées par les États-Unis, la France et la Belgique.
En octobre 2016, la Russie a commencé à renforcer sa présence militaire en Syrie. Depuis, il déploie des renforts militaires en Syrie. En même temps, des bilans ont été rendus publics concernant le nombre de pertes des militaires russes, visés par les opposants au gouvernement de Bachar al-Assad. De nouvelles révélations de l’armée syrienne démontrent que ces militaires russes auraient été visés par les armes fabriquées par certains pays occidentaux, la France entre autres. À titre d’exemple, les terroristes du Front al-Nosra (rebaptisé Front Fatah al-Cham), dans leur récente attaque contre un poste de contrôle des militaires russes en Syrie, portaient des armes fabriquées aux États-Unis, en France et en Belgique.
Dans ce cas, le militaire syrien Walid Khali a précisé que les armes récemment saisies du Front al-Nosra provenaient des pays occidentaux, parmi lesquels, la France, les États-Unis et la Belgique.
Le général Ali al-Ali, chef du département opérationnel principal de l’armée syrienne, en montrant aux journalistes les armes saisies aux terroristes et à Daech, a déclaré que Washington ne cessait de donner des armes made in US aux terroristes de Daech et à d’autres terroristes provenant d’autres groupes extrémistes.
Selon le haut gradé syrien, dans les récents affrontements entre les militaires russes et les terroristes dans la Goutha orientale et les régions de l'est de Damas, l’armée syrienne a récupéré des preuves indéniables démontrant que les terroristes accèdent aux munitions importées de l’Occident.