TV
Infos   /   A La Une   /   Moyen-Orient   /   L’INFO EN CONTINU   /   palestine

La réunion d’urgence du Conseil de sécurité a pris fin sans résultat

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
À Qods occupée, Israël marche sur des œufs après des heurts meurtriers dans l'esplanade des mosquées. ©AFP

La réunion d’urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies, tenue pour évoquer les violences des Israéliens contre les Palestiniens à Qods occupée et la mosquée Al-Aqsa, a pris fin sans qu'une déclaration condamnant ces agressions ne soit publiée.  

Citant l’agence de presse turque Anadolu, Tasnim News a annoncé que la réunion du Conseil de sécurité de l’ONU a pris fin lundi 24 juillet.

Des réunions successives à huis-clos se sont déroulées à la demande de l’Égypte, de la Suède et de la France.

François Delattre, ambassadeur de la France auprès des Nations Unies, a exprimé aux journalistes son inquiétude quant à la recrudescence de la violence à Qods et dans les territoires palestiniens.  

L’objectif de cette réunion était d’entendre le rapport de l’émissaire des Nations Unies pour le Moyen-Orient sur les dernières évolutions à Qods et en Cisjordanie, a précisé Delattre avant d’indiquer qu’aucune déclaration n’avait été émise.

Le représentant permanent de la Palestine à l’ONU, Riyad Mansour, a déclaré pour sa part aux journalistes au siège de l’ONU que "ce qui s’est passé à Qods est le résultat direct de l’occupation israélienne. Les colons juifs volent nos terres. Les Israéliens sont les terroristes même."

Il a indiqué avoir évoqué quatre demandes au Conseil de sécurité: la condamnation des violences israéliennes, la condamnation des actes d’agressions commis par les occupants contre les droits des Palestiniens, la levée de tous les portiques installés aux entrées de la mosquée Al-Aqsa et des garanties internationales pour que de tels actes ne se reproduisent plus à l’avenir.

"Si Israël n’enlève pas d’ici vendredi les portiques de détection de métaux mises à l’entrée de l’esplanade des mosquées, ce jour-là sera un grand jour", a-t-il averti sans donner plus de précisions.

Ce mardi, le cabinet du régime de Tel-Aviv a donné son accord au retrait de tous les portiques de sécurité à l’entrée de l’esplanade des mosquées pour les remplacer par des caméras de surveillance.

A la suite d’une opération martyre le 14 juillet dernier dans la vieille ville de Qods où deux policiers israéliens ont été tués, la tension est monté d'un cran dans ce quartier.

Le régime d’Israël prétend que les auteurs de ces opérations auraient caché leurs armes dans l’esplanade des mosquées.

Partager Cet Article
SOURCE: FRENCH PRESS TV