Le moment le plus sensible du processus de négociations sur Chypre a eu lieu avec la participation des pays garants à Genève en Suisse.
Mevlüt Cavusoglu, Boris Johnson et Nikos Kotzias ont représenté respectivement la Turquie, le Royaume-Uni et la Grèce à la Conférence de Genève.
À l’entrée de la salle de conférence, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, a réservé un accueil chaleureux au président chypriote grec, Nikos Anastasiadis, et à son homologue chypriote turc, Mustafa Akinci.
Lors de la cérémonie d’inauguration, Mevlüt Cavusoglu a déclaré que la Turquie avait apporté dès le début son soutien ferme aux négociations sur Chypre.
« Les garanties des pays concernant Chypre doivent se poursuivre », a souligné Cavusoglu en affirmant que des négociations sans fin n’avaient aucun intérêt pour les deux parties.
Dans le même temps, il a été annoncé que le Premier ministre turc, Binali Yildirim, allait participer de manière inattendue aux négociations de paix à Chypre, qui se tiennent à Genève. Un geste qui a renforcé l’espoir de voir les négociations parvenir à un résultat concret.
Les autorités des Nations unies disent qu’elles ne s’attendaient pas à ce que Yildirim participe à ces négociations et que cela montre à quel point ces pourparlers sont importants.